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  • Les délais qui se déclenchent avant que vous n’écriviez une ligne (2026)

    Les délais qui se déclenchent avant que vous n’écriviez une ligne (2026)

    Sur la plupart des certifications professionnelles françaises, les échéances qui font échouer un candidat ne sont pas celles de la rédaction. Ce sont des démarches administratives qui se déclenchent des mois avant la première ligne — un agrément de sujet, une dérogation, une demande de confidentialité, un test de langue — et dont plusieurs ne se rattrapent pas.

    Cet article ne traite pas de l’organisation de l’écriture : pour cela, notre guide du rétroplanning de mémoire couvre les phases, les marges et le plan B. Il recense les portes administratives qui s’ouvrent et se referment en amont, et qui conditionnent le droit même de rendre votre travail.

    Le tableau des échéances en amont

    Certification Démarche Quand
    DEC Proposer le sujet à l’agrément du jury national Six mois au moins avant le début des épreuves de la session de soutenance (session 2026)
    DEC (à partir du printemps 2027) Obtenir l’agrément avant de s’inscrire ; décision communiquée dans un délai de deux mois Avant l’inscription à l’épreuve
    BTSA E7 Demander une dérogation si le support de production sort des catégories prévues En amont du stage
    Mémoire d’actuariat Formuler la demande de confidentialité Avant la soutenance — une demande postérieure bloque le dossier
    Mémoire d’ingénieur Cnam Présenter un test externe d’anglais et avoir validé l’oral probatoire Avant de pouvoir s’inscrire à l’unité mémoire
    CAPA Déposer les deux rapports, notes et évaluations jointes Deux semaines au plus tard avant l’épreuve orale finale
    Notariat Soutenir le rapport ou le mémoire Au plus tard à la fin de l’année civile suivant la réussite à toutes les périodes de formation
    HMONP Signer le contrat fixant rémunération, suivi et acquisitions attendues Au début de la mise en situation
    DES de médecine Choisir le sujet de thèse Au plus tard à la fin du deuxième semestre validé de la phase d’approfondissement
    CQP et certificat de spécialisation Vérifier l’enregistrement et sa date de fin Avant de s’inscrire
    Formulaire administratif rempli attendant son dépôt
    La démarche qui coûte le plus cher est souvent la plus courte à faire — et la plus facile à repousser.

    Trois familles de délais, et une seule est vraiment dangereuse

    Les délais que l’on peut négocier

    Certains comportent une soupape explicite. Le notariat en est l’exemple : la soutenance doit intervenir au plus tard à la fin de l’année civile suivant la réussite aux périodes de formation, mais une dérogation peut être accordée par le directeur général de l’Institut national des formations notariales, après avis du directeur du diplôme et du directeur de site.

    La règle pratique vaut pour toutes les dérogations : elles se demandent avant l’échéance, pas après. Une demande anticipée est une demande instruite ; une demande tardive est une demande à justifier.

    Les délais qui coûtent une session

    Ce sont les plus fréquents. Manquer le dépôt d’un agrément ou d’un dossier ne vous exclut pas du diplôme : cela vous décale d’une session, soit six mois à un an. C’est le cas de la règle des six mois du DEC pour la session 2026, ou du dépôt des rapports du CAPA deux semaines avant l’oral.

    Coûteux mais rattrapable — à condition de ne pas cumuler. Un décalage de session peut entraîner l’expiration d’autre chose : au DEC, l’agrément d’un sujet a une durée de validité de quatre sessions, et devient caduc au-delà.

    Les délais où le retard est fatal

    Ceux-là méritent d’être connus par cœur, parce qu’ils n’ont pas de rattrapage.

    La confidentialité d’un mémoire d’actuariat. La demande doit être formulée dans un délai raisonnable avant la soutenance. Si elle est transmise après, le dossier est bloqué et n’est pas transmis au Conseil. On ne peut pas rendre confidentiel après coup un travail déjà soutenu.

    La dérogation de support au BTSA. Elle se demande en amont du stage. Un stage déjà effectué sur un support non prévu ne se régularise pas rétroactivement — c’est le stage entier qui est en cause, pas le dossier.

    Le renoncement à l’agrément au DEC. Le dépôt d’une nouvelle demande d’agrément entraîne la renonciation définitive à tout agrément obtenu antérieurement. Déposer un second sujet « pour voir » ne crée pas une option : cela détruit la première.

    Guichet administratif fermé symbolisant une échéance dépassée
    Trois démarches n’ont aucun rattrapage : confidentialité demandée trop tard, dérogation demandée après le stage, agrément abandonné par une seconde demande.

    Le délai que personne ne compte : celui des tiers

    Plusieurs de ces démarches ne dépendent pas de vous. Elles dépendent d’un jury, d’un organisme, d’un centre d’examen — et leur temps de traitement s’ajoute au vôtre.

    Le cas le plus net est le test externe d’anglais du Cnam. Il conditionne l’inscription à l’unité mémoire, et le passer suppose de s’inscrire à une session, d’attendre une date, puis de recevoir un résultat : plusieurs semaines, souvent plusieurs mois. Le règlement le reconnaît d’ailleurs implicitement en demandant de le présenter « pour éviter toute difficulté au moment de la diplomation ».

    Même logique pour la décision d’agrément du DEC, qui sera communiquée dans un délai de deux mois à compter de la demande à partir du printemps 2027. Deux mois d’instruction sont deux mois pendant lesquels vous ne pouvez pas vous inscrire.

    Règle générale : tout délai exprimé « à compter de la demande » est un délai que vous subissez, pas un délai que vous gérez. Il se place en amont de votre rétroplanning, pas dedans.

    Les échéances qui commencent au premier jour

    Une dernière catégorie échappe complètement à la logique des dates limites : les dispositifs où le travail doit être constitué au fil de l’eau, si bien que l’échéance réelle est le premier jour de formation.

    • Le portfolio du BUT est défini comme un processus continu d’autoévaluation, conduit tout au long des trois années. Un portfolio reconstitué en fin d’année a la texture d’un document rétrospectif, et cela se voit.
    • Le mémoire de DES de médecine générale est constitué par le portfolio complet des trois phases : il ne se rédige pas, il s’assemble.
    • Les oraux d’explicitation du BPREA portent sur des situations vécues : les notes de terrain prises sur le moment valent plus que n’importe quelle révision.
    • Le contrat de mise en situation de la HMONP précise dès le départ les acquisitions attendues — c’est le document sur lequel votre démonstration sera lue dix-huit mois plus tard.

    Pour ces dispositifs, la question « quand dois-je m’y mettre ? » n’a qu’une réponse : maintenant.

    La méthode, en quatre questions

    1. Quelle démarche conditionne mon inscription à l’épreuve ? Agrément, test de langue, validation d’une unité préalable. C’est la question la plus rentable, et la moins posée.
    2. Quels délais ne dépendent pas de moi ? Tout ce qui s’exprime « à compter de la demande » ou suppose une session organisée par un tiers.
    3. Quelles décisions sont irréversibles ? Renoncement, demande tardive, dérogation non demandée en amont.
    4. Qu’est-ce qui doit exister dès maintenant ? Portfolio, notes de terrain, contrat, traces datées.

    Ces quatre réponses figurent dans le texte applicable à votre certification — encore faut-il lire le bon : notre table des textes en vigueur indique lesquels ont été réécrits récemment, et notre annuaire des textes officiels où les trouver.

    Ce que Tesify ne fait pas

    • Tesify ne dépose aucune demande à votre place — ni agrément, ni dérogation, ni demande de confidentialité. Ces démarches sont nominatives et engagent votre candidature.
    • Tesify ne promet pas de « passer » un détecteur de plagiat ou d’IA. La promesse est vide, et sur ce sujet précis elle est doublement hors sujet : la cause d’échec décrite ici n’est pas la qualité du texte, c’est une porte administrative refermée. Le contrôle n’est pas le problème ; le travail personnel manquant l’est.
    • Tesify ne connaît pas le calendrier de votre session, qui est fixé par votre organisme ou votre jury.

    Ce que l’outil fait : une fois ces portes franchies, tenir la rédaction dans le temps qui reste — c’est-à-dire, dans la plupart des cas décrits ici, nettement moins que ce que le candidat imaginait avoir.

    Structurez votre écrit avec Tesify — une fois vos échéances administratives sécurisées.

    FAQ — Les délais administratifs

    Quelle démarche faut-il anticiper le plus longtemps à l’avance ?

    L’agrément du sujet au diplôme d’expertise comptable : pour la session 2026, le sujet doit être proposé à l’agrément du jury national six mois au moins avant le début des épreuves de la session de soutenance. À partir de la session de printemps 2027, ce délai est remplacé par l’obligation d’avoir obtenu l’agrément avant de s’inscrire, la décision étant communiquée dans un délai de deux mois à compter de la demande.

    Quels retards sont irrattrapables ?

    Trois principalement. Une demande de confidentialité de mémoire d’actuariat transmise après la soutenance bloque le dossier. Une dérogation de support au BTSA doit être demandée en amont du stage. Et au DEC, déposer une nouvelle demande d’agrément entraîne la renonciation définitive à l’agrément obtenu antérieurement.

    Combien de temps avant l’oral faut-il déposer ses rapports au CAPA ?

    Deux semaines au plus tard avant l’épreuve orale finale, accompagnés des notes et évaluations qui s’y rattachent.

    Qu’est-ce qu’un délai « à compter de la demande » ?

    Un délai d’instruction que vous subissez plutôt que vous ne le gérez. Il se place en amont de votre planning de rédaction et non à l’intérieur, puisqu’il court chez un tiers — jury, organisme certificateur ou centre d’examen.

    Combien de temps un agrément de sujet reste-t-il valable ?

    Au diplôme d’expertise comptable, quatre sessions. Si le mémoire n’a pas été soutenu dans ce délai, la décision d’agrément devient caduque — ce qui rend le cumul de reports particulièrement risqué.

    Quelles certifications demandent un travail dès le premier jour ?

    Celles qui reposent sur un document constitué au fil de l’eau : le portfolio du BUT, défini comme un processus continu d’autoévaluation sur trois ans ; le mémoire de DES de médecine générale, constitué par le portfolio complet des trois phases ; les oraux d’explicitation du BPREA, qui portent sur des situations vécues et documentées sur le moment.

    Faut-il vérifier quelque chose avant même de s’inscrire ?

    Pour un CQP ou un certificat de spécialisation, oui : l’enregistrement de la certification et sa date de fin d’enregistrement. S’engager dans un parcours long sur une certification dont l’enregistrement expire entre-temps expose à une situation désagréable, et l’information figure sur la fiche publique.

  • Le mémoire d’actuariat en 2026 : 70 pages, jury de l’Institut et admission au tableau

    Le mémoire d’actuariat en 2026 : 70 pages, jury de l’Institut et admission au tableau

    Le mémoire d’actuariat est le travail de fin d’études soutenu devant le jury de l’Institut des actuaires en vue de l’admission au tableau. Ses recommandations officielles, applicables depuis le 1er mars 2019, fixent un corps de mémoire d’environ 70 pages hors introduction, conclusion et annexes, une introduction et une conclusion de deux à trois pages chacune, et un double résumé français-anglais de 150 à 250 mots.

    C’est l’un des rares écrits professionnels français dont le cahier des charges soit à ce point explicite. Et c’est aussi l’un des rares où l’on peut, sans s’en apercevoir, devoir écrire le même travail deux ou trois fois.

    Le piège des trois mémoires

    Les recommandations de l’Institut posent d’emblée une distinction que beaucoup d’étudiants découvrent trop tard : elles « ne concernent que le mémoire destiné à l’admission de l’étudiant au tableau des actuaires de l’Institut des actuaires ». Lorsque les objectifs de l’entreprise, de la filière et de l’Institut divergent, l’étudiant « peut être amené à présenter son travail sous la forme de plusieurs mémoires » :

    • Un mémoire destiné à l’entreprise — il se peut par exemple qu’elle ne souhaite pas que la composante scientifique apparaisse explicitement de façon conséquente ;
    • Un mémoire destiné à l’Institut des actuaires, qui fera l’objet de l’évaluation lors de la soutenance ;
    • Le cas échéant, un autre mémoire destiné à la filière, si elle a édicté ses propres exigences incompatibles avec celles de l’Institut.

    Le texte est explicite sur ce qu’il faut en faire : « L’étudiant devra donc se préparer à cette éventualité et se préparer en amont de manière à pouvoir respecter le calendrier imposé par la filière. »

    Autrement dit, la première question à poser — en début de stage, pas à la fin — est de savoir si les attentes de votre entreprise, de votre filière et de l’Institut sont compatibles. Si elles ne le sont pas, ce n’est pas un problème de rédaction : c’est un problème de charge de travail, et il se planifie.

    Le format attendu, chiffre par chiffre

    Élément Ce que recommande l’Institut
    Corps du mémoire Environ 70 pages, hors introduction, conclusion et annexes
    Introduction 2 à 3 pages
    Conclusion 2 à 3 pages
    Résumés Un en français et un en anglais, 150 à 250 mots, suivis d’une liste de mots-clés
    Page de garde Homogénéisée pour toutes les filières, signée par l’étudiant et par le responsable du stage

    La contrainte sur la page de garde n’est pas administrative. Elle mentionne l’autorisation de publication, et la signature du responsable de stage vaut accord de l’entreprise. Le texte précise que « l’absence de signature ne permet la publication du mémoire », la responsabilité de l’Institut pouvant être engagée en cas de contestation par l’entreprise d’accueil. Si vous visez la mention « publiable », cette signature n’est pas une formalité de dernière minute.

    Document relié posé sur un bureau à côté d'un stylo pour signature
    La signature du responsable de stage sur la page de garde conditionne la publication du mémoire.

    Ce que le jury attend du corps du mémoire

    La phrase qui résume le mieux l’exercice figure au cœur des recommandations : « Tout ce qui a été écrit par l’étudiant doit pouvoir être expliqué par lui-même. » Elle est suivie d’une mise en garde directe contre la reprise de « formules toutes faites issues de la bibliographie sans en avoir cerné et compris tous les fondements ».

    L’Institut ajoute une définition utile de ce qui est attendu : « Le mémoire d’actuariat est un travail de fin d’études qui nécessite un apport personnel : il ne s’agit pas d’une simple compilation de documents mais d’un travail de conception. » Un travail de réflexion sous forme de revue, d’état de l’art ou d’essai « trouve naturellement sa place », sous réserve que l’étudiant puisse en démontrer l’apport et que le travail soit particulièrement bien référencé.

    Chaque partie ou chapitre « doit pouvoir se comprendre isolément » des autres, même si leur enchaînement compte. Et le texte insiste explicitement sur la qualité rédactionnelle : elle est « la vitrine » du travail et « le Jury IA y attache de l’importance ».

    Les recommandations de lisibilité valent d’être suivies à la lettre, parce qu’elles disent en creux les défauts les plus fréquents :

    • Ne pas introduire de formules ou notations mathématiques sans lien avec le texte qui les entoure ; il n’est pas « absolument indispensable de combler le mémoire de formules ».
    • Vérifier la cohérence des notations d’un bout à l’autre.
    • Indiquer source et référence pour chaque graphique, figure, schéma ou tableau, rendre les informations « traçables », soigner la présentation — « les copier-coller sont à proscrire » — et légender avec unités et axes de façon que chaque élément se comprenne sans revenir au texte.
    • Éviter les renvois systématiques entre paragraphes et chapitres.
    • Limiter abréviations et acronymes, sauf ceux du langage professionnel commun.
    • Soigner orthographe et grammaire, avec « une phase de relecture intensive » avant le dépôt, et faire relire par un tiers.

    Introduction et conclusion : ce qu’elles doivent contenir

    L’introduction, en deux à trois pages, doit comporter un préambule replaçant le sujet dans son contexte, l’énoncé de la problématique actuarielle aboutissant à la question centrale, et les éléments différenciants du travail — originalité, intérêt, objectifs. Elle doit aussi présenter les références bibliographiques clés et dire en quoi elles ont nourri la réflexion. Sur la manière de constituer ce socle, notre guide pour faire une revue de littérature reste applicable.

    La conclusion, également de deux à trois pages, doit rappeler la problématique, exposer les principaux résultats, les limites des travaux et de la méthodologie, et ouvrir sur des voies futures. Le texte est net sur un point que les candidats redoutent : elle doit indiquer ce que le travail a apporté à la science actuarielle, « que les résultats soient positifs et intéressants ou qu’il n’y ait pas eu de résultats probants ». Un résultat négatif honnêtement analysé n’est pas un échec de mémoire.

    Salle de réunion professionnelle préparée pour une soutenance devant trois examinateurs
    Le jury de l’Institut est l’échelon de validation finale pour l’admission au tableau des actuaires.

    La confidentialité : cinq ans maximum

    C’est le point où l’information qui circule est le plus souvent périmée, et où l’écart est important.

    Les recommandations en vigueur posent trois règles. La demande de confidentialité doit être formulée dans un délai raisonnable avant la soutenance ; pour une durée supérieure à deux ans, elle « doit obligatoirement passer par la filière de formation et être dûment justifiée » ; et surtout, la confidentialité d’un mémoire « est — quelle qu’en soit la raison — limitée à 5 ans maximum à compter de la date de soutenance ».

    Une conséquence pratique lourde : si la demande est transmise après la soutenance, « le dossier sera alors bloqué », non transmis au Conseil. Il est donc recommandé que les motifs soient énoncés par écrit par l’étudiant en début de stage, sur un document type disponible auprès de l’Institut, rempli avec l’entreprise d’accueil et soumis à la filière pour approbation.

    Le texte propose par ailleurs deux alternatives à la confidentialité totale lorsqu’une entreprise ne veut pas rendre publiques certaines données : les placer dans une annexe destinée aux seuls membres du jury, ou transformer les données en respectant leur structure interne. Sur les mécanismes généraux de confidentialité d’un mémoire en entreprise, voir notre guide du mémoire confidentiel.

    Où situer ce mémoire parmi les autres écrits professionnels

    Le mémoire d’actuariat appartient à une famille rare : celle des écrits dont un ordre ou une association professionnelle — et non une université — tient le jury final et l’admission. Il partage cette logique avec le mémoire du diplôme d’expertise comptable, tout en s’en distinguant nettement sur la forme, puisque l’Institut publie un format chiffré là où l’arrêté du DEC n’en fixe aucun.

    Pour le contexte général des écrits en finance, comptabilité et audit, notre guide du mémoire en finance, comptabilité et audit couvre les aspects méthodologiques communs. Pour situer ce livrable parmi les autres travaux de fin de parcours, voir le comparatif des travaux de fin d’études. Et pour lire des mémoires déjà validés dans les filières professionnelles, notre annuaire des mémoires professionnels indique les points d’entrée existants.

    Ce que Tesify ne fait pas

    • Tesify ne produit pas un mémoire d’actuariat remettable en l’état. La règle de l’Institut est explicite et ne souffre aucune interprétation : « Tout ce qui a été écrit par l’étudiant doit pouvoir être expliqué par lui-même. » Vos données, vos modèles et vos arbitrages méthodologiques n’existent que chez vous.
    • Tesify ne promet pas de « passer » un détecteur de plagiat ou d’IA. La promesse est vide. Le contrôle n’est pas le problème : c’est le travail personnel manquant qui l’est. Le jury de l’Institut est composé de professionnels et constitue l’échelon de validation finale de votre admission au tableau — une méthode que vous ne pouvez pas défendre ligne à ligne se voit en quelques questions.
    • Tesify ne négocie pas votre confidentialité et ne signe pas votre page de garde à votre place.

    Ce que l’outil fait : tenir un plan sur un corps de mémoire d’environ 70 pages rédigé pendant un stage à temps plein, garder la cohérence entre la problématique actuarielle annoncée en introduction et ce que la conclusion revendique, et faire respecter les exigences formelles que le jury vérifie — traçabilité des sources de chaque figure, cohérence des notations, résumés bilingues calibrés, limites explicitement énoncées.

    Structurez votre mémoire d’actuariat avec Tesify — vos modèles et vos données restent les vôtres.

    FAQ — Le mémoire d’actuariat

    Combien de pages doit faire un mémoire d’actuariat ?

    Le volume du corps du mémoire correspond à environ 70 pages, hors introduction, conclusion et annexes. L’introduction et la conclusion représentent chacune deux à trois pages, et le mémoire comporte en outre un résumé en français et un en anglais de 150 à 250 mots, suivis d’une liste de mots-clés.

    Faut-il écrire plusieurs mémoires ?

    Parfois. Les recommandations de l’Institut ne concernent que le mémoire destiné à l’admission au tableau des actuaires. Lorsque les objectifs de l’entreprise, de la filière académique et de l’Institut divergent, l’étudiant peut devoir présenter son travail sous la forme de plusieurs mémoires — un pour l’entreprise, un pour l’Institut, et le cas échéant un pour la filière. C’est une question à trancher en début de stage.

    Un mémoire d’actuariat peut-il être confidentiel ?

    Oui, mais dans un cadre strict. La demande doit être formulée dans un délai raisonnable avant la soutenance ; au-delà de deux ans, elle doit obligatoirement passer par la filière de formation et être dûment justifiée ; et la confidentialité est, quelle qu’en soit la raison, limitée à cinq ans maximum à compter de la date de soutenance. Une demande transmise après la soutenance bloque le dossier.

    Qui signe la page de garde et pourquoi ?

    L’étudiant et le responsable du stage. La page de garde mentionne l’autorisation de publication, et la signature du responsable de stage, en tant que représentant de l’entreprise, justifie de cet accord. Sans elle, le mémoire ne peut pas être publié.

    Un mémoire sans résultat probant peut-il être validé ?

    Oui. La conclusion doit indiquer ce que le travail a apporté à la science actuarielle, que les résultats soient positifs et intéressants ou qu’il n’y ait pas eu de résultats probants. Ce qui est attendu, c’est l’énoncé des limites de la méthodologie et une vision claire de la contribution, pas un résultat spectaculaire.

    Le mémoire d’actuariat est-il un travail de recherche ou un travail professionnel ?

    Les deux à la fois. Il matérialise la capacité du futur actuaire à mobiliser ses connaissances scientifiques et académiques pour apporter une réponse pertinente et étayée à une problématique professionnelle concrète rencontrée en entreprise. L’Institut précise qu’il ne s’agit pas d’une simple compilation de documents mais d’un travail de conception nécessitant un apport personnel.

  • La Soutenance de Mémoire Est-elle Publique ? Qui Peut y Assister en 2026

    La Soutenance de Mémoire Est-elle Publique ? Qui Peut y Assister en 2026

    La Soutenance de Mémoire Est-elle Publique ? Qui Peut y Assister en 2026

    La soutenance de mémoire est-elle publique ? Pour une thèse de doctorat, oui — l’arrêté du 25 mai 2016 l’impose par défaut. Pour un mémoire de master, la règle est fixée par chaque établissement : beaucoup l’ouvrent aux proches, mais certains la réservent au jury et à l’étudiant seul. Vérifiez le règlement de votre composante avant d’inviter qui que ce soit.

    Réponse directe : La soutenance de thèse de doctorat est publique en France en vertu de l’article 19 de l’arrêté du 25 mai 2016. Celle d’un mémoire de master dépend du règlement de votre formation. Consultez votre secrétariat pédagogique avant d’inviter des proches.

    Thèse de doctorat et mémoire de master obéissent-ils aux mêmes règles de publicité ?

    Non. Le cadre réglementaire diffère profondément selon le niveau du diplôme préparé.

    Pour la thèse de doctorat, l’article 19 de l’arrêté du 25 mai 2016 fixant le cadre national de la formation et les modalités conduisant à la délivrance du diplôme national de doctorat est explicite : la soutenance est publique. Toute personne — famille, amis, collègues, membres d’autres universités ou simples curieux — peut en principe y assister, dans la limite des places disponibles. De nombreuses écoles doctorales publient l’annonce de la soutenance sur leur site web ou sur theses.fr, rendant l’événement accessible à un public large.

    Pour le mémoire de master, aucun texte national n’impose le caractère public. Chaque université, voire chaque mention de master, fixe ses propres règles dans son règlement intérieur ou son guide pédagogique. En pratique, trois configurations coexistent dans les établissements français :

    Configuration Qui entre dans la salle ? Délibération
    Soutenance ouverte Famille, amis, autres étudiants À huis clos (invités sortent)
    Soutenance semi-ouverte Proches pendant la présentation uniquement À huis clos
    Soutenance fermée Jury et étudiant uniquement À huis clos

    La même formation peut appliquer des règles différentes selon le niveau (M1 ou M2), la voie (formation initiale, apprentissage, formation continue) ou le type de mémoire (recherche ou professionnel). Seule la consultation du règlement de votre composante, ou un échange direct avec votre secrétariat pédagogique, permet de trancher.

    Qui peut assister à une soutenance de mémoire de master ?

    Dans les formations qui ouvrent la soutenance au public, les personnes habituellement admises sont :

    • Les membres de la famille proche (parents, fratrie, conjoint ou partenaire)
    • Les amis de l’étudiant
    • D’autres étudiants du même master, à titre pédagogique
    • Un tuteur en entreprise ou un responsable de l’organisme d’accueil, dans le cas d’un mémoire professionnel

    Dans certaines grandes écoles et masters professionnels, un représentant de l’entreprise partenaire peut même siéger dans le jury ou y assister à titre d’observateur, à condition d’y être expressément invité par le responsable pédagogique.

    Ce qui est universel, quelle que soit la formation : les membres du jury — au minimum deux enseignants en M2, dont le directeur de mémoire — sont toujours présents. La délibération finale se déroule systématiquement hors de la présence des invités et de l’étudiant lui-même.

    Pour anticiper les échanges avec le jury lors de l’oral, consultez notre guide sur les questions de jury à la soutenance de mémoire : 40 exemples et stratégies de réponse. Pour préparer le travail écrit qui sera défendu, retrouvez la méthode complète dans le guide comment rédiger un mémoire.

    Illustration d'une soutenance de mémoire devant un jury : étudiant en présentation face aux membres du jury dans une salle universitaire
    Déroulement type d’une soutenance de mémoire : l’étudiant présente son travail face au jury dans une salle universitaire

    Qu’est-ce qu’une soutenance à huis clos et dans quels cas s’applique-t-elle ?

    Le huis clos signifie qu’aucune personne extérieure au jury n’est admise dans la salle pendant la soutenance. Pour un mémoire de master, c’est parfois le fonctionnement par défaut (voir tableau ci-dessus). Pour une thèse de doctorat, le huis clos est une exception qui doit être expressément autorisée par le chef d’établissement.

    Pour la thèse, la dérogation est accordée si le sujet présente un caractère de confidentialité avéré : données industrielles sensibles issues d’un partenariat CIFRE, informations relevant d’enjeux de sécurité nationale, ou données personnelles particulièrement sensibles issues d’une recherche clinique. La demande doit généralement être déposée deux mois avant la date de soutenance auprès du bureau des soutenances de l’école doctorale.

    En cas de huis clos pour une thèse, les conséquences sont les suivantes :

    • Tous les participants (rapporteurs, membres du jury) signent un engagement de confidentialité.
    • La diffusion numérique de la thèse sur internet fait l’objet d’un embargo pendant toute la durée de la période de confidentialité.
    • Un procès-verbal spécifique est rédigé et transmis à l’école doctorale pour archivage.

    Pour un mémoire de master, la notion de huis clos est moins formalisée sur le plan juridique, mais elle produit les mêmes effets pratiques : aucun invité ne peut assister à la soutenance, même brièvement.

    Schéma comparant une soutenance ouverte au public et une soutenance à huis clos : deux configurations de soutenance de mémoire de master
    Deux configurations de soutenance : soutenance ouverte (invités admis pendant la présentation) et soutenance à huis clos (jury et étudiant uniquement)

    Un mémoire confidentiel ou sous embargo empêche-t-il les invités d’assister à la soutenance ?

    Pas nécessairement. Il convient de distinguer deux situations distinctes.

    La confidentialité de la soutenance elle-même signifie que personne d’extérieur au jury ne peut y assister. C’est la situation la plus contraignante, souvent liée à des données sensibles d’une entreprise partenaire.

    L’embargo sur la diffusion numérique du mémoire est différent : la soutenance peut rester ouverte aux proches, mais le texte complet du mémoire ne sera pas mis en ligne (sur DUMAS, HAL ou un dépôt institutionnel) avant la fin de la période d’embargo — qui peut s’étendre de quelques mois à cinq ans selon les accords noués avec les partenaires industriels ou les établissements.

    Dans la majorité des cas de mémoires professionnels liés à une entreprise, l’établissement permet aux proches d’assister à la soutenance tout en imposant une mention de confidentialité sur le document lui-même. L’audience entend alors la présentation générale et les échanges avec le jury, mais les données sensibles restent protégées par l’accord signé en amont.

    Pour comprendre le détail des droits attachés à votre mémoire après la soutenance — droits d’auteur, diffusion, embargo —, consultez notre article sur qui détient les droits d’auteur d’un mémoire de master.

    Peut-on suivre une soutenance en visioconférence en tant qu’invité ?

    Oui, mais avec des règles qui varient sensiblement selon qu’il s’agit des membres du jury ou des personnes invitées à titre personnel.

    Pour les membres du jury, la participation en visioconférence est désormais courante dans les établissements français. La plupart des universités l’autorisent à condition que le président du jury soit physiquement présent en salle. Les délibérations en distanciel excluent généralement le vote à bulletin secret et nécessitent un matériel homologué par l’université (certains établissements n’acceptent pas Skype et imposent des outils via le réseau Renater).

    Pour les invités (famille, amis), les usages sont beaucoup plus restrictifs :

    • La grande majorité des établissements n’admettent les invités qu’en présentiel, dans la salle de soutenance.
    • Certaines formations ont expérimenté des diffusions en direct (streaming) pendant la période de distanciel généralisé, mais cette pratique n’est généralement pas reconduite en dehors de circonstances exceptionnelles.
    • Quelques masters en apprentissage ou en formation continue proposent, à titre dérogatoire, un lien de visio pour des invités qui ne peuvent pas se déplacer — sous réserve de l’accord du jury et du responsable pédagogique.

    Si vous souhaitez qu’un proche puisse suivre votre soutenance à distance, adressez une demande écrite à votre secrétariat pédagogique au moins quatre semaines avant la date prévue, en exposant la situation et en proposant la solution technique envisagée.

    Comment se comporter quand on assiste à une soutenance de mémoire ?

    La soutenance est un acte académique solennel. Quelques règles d’étiquette s’imposent aux invités, souvent rappelées par les secrétariats pédagogiques ou affichées à l’entrée de la salle.

    • Arriver à l’heure — la soutenance commence ponctuellement et les retardataires ne sont généralement plus admis une fois la présentation commencée.
    • Éteindre ou mettre en mode silencieux son téléphone avant d’entrer dans la salle.
    • Ne pas prendre la parole pendant la présentation ni pendant les échanges entre l’étudiant et le jury : les invités assistent, ils n’interviennent pas.
    • Sortir discrètement à la demande du président du jury, qui annonce le début de la délibération.
    • Attendre à l’extérieur pendant la délibération, qui dure généralement entre cinq et vingt minutes.
    • Réserver les félicitations pour après l’annonce officielle de la note ou de la mention par le président du jury.

    Pour préparer l’étudiant à cet oral dans les moindres détails, la checklist de la dernière semaine avant la soutenance de mémoire couvre tous les aspects logistiques et académiques, du dépôt du document au diaporama.

    Quelles sont les 10 questions les plus fréquentes sur le public à la soutenance de mémoire ?

    La soutenance de thèse de doctorat est-elle toujours publique en France ?

    Oui, par principe. L’article 19 de l’arrêté du 25 mai 2016 impose que la soutenance de thèse de doctorat soit publique. Une dérogation à titre exceptionnel (huis clos) peut être accordée par le chef d’établissement si le sujet présente un caractère de confidentialité avéré, mais cette situation reste rare dans la pratique.

    Peut-on inviter ses parents à une soutenance de mémoire de master ?

    Cela dépend du règlement de votre formation. Beaucoup de masters français autorisent les proches à assister à la présentation. D’autres réservent la soutenance au jury et à l’étudiant. Consultez le guide pédagogique de votre master ou demandez directement à votre secrétariat avant d’inviter quiconque.

    Combien de personnes peuvent assister à une soutenance de mémoire ?

    Il n’existe pas de chiffre réglementaire national pour les mémoires de master. La limite pratique est celle de la capacité d’accueil de la salle, souvent une salle de séminaire de quinze à trente places. Certains établissements demandent à l’étudiant de communiquer une liste nominative des invités attendus au moment de la confirmation de la date.

    L’étudiant doit-il prévenir son université s’il souhaite inviter des proches ?

    Souvent, oui. Beaucoup de secrétariats pédagogiques demandent à l’étudiant de signaler le nombre d’invités attendus lors de la confirmation de la date de soutenance, afin de réserver une salle adaptée. Vérifiez les instructions de votre composante dès que la date est fixée.

    Peut-on photographier ou filmer une soutenance de mémoire ?

    Photographier ou filmer n’est pas interdit en soi, mais reste soumis à l’accord préalable du jury et de l’étudiant. Certains enseignants le refusent, notamment lorsque des données sensibles sont présentées. Si vous souhaitez conserver un souvenir audiovisuel, demandez l’autorisation au responsable pédagogique avant le jour J.

    Le public doit-il sortir pendant la délibération du jury ?

    Oui, systématiquement. La délibération du jury est toujours confidentielle. L’étudiant lui-même sort de la salle. Les invités attendent à l’extérieur jusqu’à ce que le président du jury les invite à revenir pour l’annonce officielle de la décision.

    Que se passe-t-il si le mémoire est lié à un accord de confidentialité avec une entreprise ?

    Dans la plupart des cas, la soutenance peut rester ouverte aux proches, mais le document du mémoire fait l’objet d’un embargo sur sa diffusion numérique. Des données ou diapositives jugées trop sensibles peuvent être retirées de la présentation publique, sur accord entre l’étudiant, l’entreprise et le jury.

    La soutenance peut-elle avoir lieu entièrement en ligne avec des invités à distance ?

    Les soutenances entièrement en ligne sont rares depuis la fin des restrictions sanitaires. La plupart des établissements réservent la visioconférence aux membres du jury, pas aux invités personnels. Pour obtenir une exception, il faut déposer une demande écrite au moins quatre semaines avant la date, avec l’accord du responsable pédagogique.

    À quel moment les invités apprennent-ils la note ou la mention obtenue ?

    La note ou la mention est annoncée publiquement après la délibération, devant l’étudiant et les invités réadmis en salle. Le procès-verbal officiel de soutenance est transmis ultérieurement par l’université, parfois dans un délai de quelques jours à quelques semaines selon les établissements.

    Existe-t-il des soutenances de thèse ouvertes au grand public sans invitation préalable ?

    Oui. Puisque la soutenance de thèse de doctorat est publique par définition, n’importe qui peut s’y rendre sans invitation, dans la limite des places disponibles. Les annonces sont souvent publiées sur les sites des écoles doctorales ou sur theses.fr, avec la date, l’heure et la salle.


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