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  • L’enseignement agricole en 2026 : 219 000 apprenants, et l’apprentissage qui progresse près de cinq fois plus vite

    L’enseignement agricole en 2026 : 219 000 apprenants, et l’apprentissage qui progresse près de cinq fois plus vite

    L’enseignement agricole accueille 219 000 élèves, étudiants et apprentis en 2025-2026, soit une hausse de 7 % sur cinq ans. Mais le nombre d’apprentis, lui, a progressé de plus de 33 % sur la même période — près de cinq fois plus vite que l’ensemble. La croissance de la filière est en réalité concentrée sur une voie.

    Ces chiffres proviennent du Portrait de l’enseignement agricole, édition 2026, publié par la direction générale de l’enseignement et de la recherche du ministère chargé de l’agriculture.

    Les effectifs, et ce qu’ils recouvrent

    Périmètre Effectif 2025-2026
    Enseignement technique (de la 4e au BTSA) 203 000
    Enseignement supérieur agronomique, vétérinaire et de paysage (cursus de référence) plus de 16 300
    Ensemble 219 000

    Vérification : 203 000 + 16 300 = 219 300, contre 219 000 annoncés. L’écart de 300 s’explique par les arrondis — la source écrit d’ailleurs « plus de 16 300 » et non un chiffre exact. Les composantes bouclent donc, à la précision près de la publication.

    Une précision de périmètre utile : l’enseignement agricole ne commence pas au lycée. Il scolarise dès la classe de 4e, ce qui explique un total sans commune mesure avec le seul enseignement supérieur. Les 16 300 étudiants du supérieur représentent moins de 8 % de l’ensemble.

    Sur la répartition public-privé, l’enseignement technique agricole présente une structure atypique dans le paysage français : 44 % des élèves, étudiants et apprentis dans le public, 56 % dans le privé.

    Le fait marquant : l’apprentissage tire la croissance

    C’est le chiffre que la progression d’ensemble masque. Sur les cinq dernières années :

    • l’effectif total de l’enseignement agricole progresse de 7 % ;
    • le nombre d’apprentis progresse de plus de 33 %.

    La source qualifie la voie de l’apprentissage de « particulièrement dynamique ces dernières années », et les deux chiffres montrent l’ampleur du décalage : la croissance de la filière est portée par une seule voie. Un lecteur qui retiendrait « +7 % » comme la caractéristique de l’enseignement agricole passerait à côté du mouvement réel.

    Cette dynamique a une conséquence directe et rarement énoncée : elle change ce que les apprenants doivent rendre. Un parcours en apprentissage s’évalue en situation professionnelle, adossé à une entreprise d’accueil, et non sur les mêmes exercices qu’un parcours scolaire. Nos guides détaillent les deux écrits concernés : l’épreuve E7 du BTSA, dont le rapport s’appuie sur huit semaines minimum en entreprise, et le BPREA, dont les unités s’évaluent en situation sous forme d’oraux d’explicitation.

    Poste de travail d'un apprenti dans une entreprise du secteur agricole
    +33 % d’apprentis en cinq ans, contre +7 % pour l’ensemble : la croissance passe par l’entreprise.

    Où vont les apprentis

    Au sein de l’enseignement technique, la répartition des apprentis par secteur est nettement concentrée :

    Secteur Part des apprentis
    Production agricole 43 %
    Aménagement des espaces 40 %
    Autres secteurs cités 7 %

    Ces trois lignes totalisent 90 %, et non 100 : la source ne détaille pas l’intégralité des secteurs. Nous présentons donc cette ventilation comme partielle, et non comme une répartition complète. Le résidu d’environ 10 % correspond aux secteurs non chiffrés dans le document — services, transformation et autres.

    Deux secteurs concentrent donc à eux seuls plus de huit apprentis sur dix. C’est une information utile pour qui cherche un contrat : l’offre est massivement là, et beaucoup plus rare ailleurs.

    Une ouverture du recrutement vétérinaire

    Un point de contexte que le document signale et qui échappe souvent : un recrutement post-bac dans les écoles nationales vétérinaires est possible depuis 2021. Les lauréats de ce concours post-bac ont, selon la source, « permis de renforcer la diversité des milieux sociaux et géographiques des écoles ».

    C’est une modification de voie d’accès, pas seulement d’effectif : la prépa n’est plus le passage obligé. Pour la suite du parcours, notre guide de la filière et de l’insertion des diplômés du supérieur agricole donne les ordres de grandeur, et celui de la thèse d’exercice vétérinaire détaille l’écrit final.

    Chantier d'aménagement paysager en cours de réalisation
    Production agricole et aménagement des espaces : plus de huit apprentis sur dix.

    Ce que ces chiffres ne disent pas

    • Ils ne mesurent pas l’insertion. Les taux d’emploi relèvent d’enquêtes distinctes, conduites sur des promotions précises. Ils sont traités séparément dans notre analyse des diplômés du supérieur agricole, et les deux séries ne se combinent pas.
    • Ils ne se comparent pas directement à l’enseignement supérieur relevant d’autres ministères. Le périmètre commence en 4e et l’autorité de tutelle diffère — voir quel ministère délivre votre diplôme.
    • La ventilation sectorielle des apprentis est partielle, comme indiqué plus haut.

    Comment citer ces chiffres

    1. Nommez l’année scolaire — 2025-2026 — et non l’année de publication de l’édition.
    2. Précisez le périmètre : « enseignement agricole, de la 4e au supérieur », faute de quoi le lecteur comprendra « enseignement supérieur agricole » et le chiffre sera faux d’un facteur treize.
    3. Distinguez les deux taux de croissance. +7 % pour l’ensemble, +33 % pour les apprentis, tous deux sur cinq ans. Les confondre inverse la lecture.
    4. Signalez ce qui est calculé. Le rapport entre les deux progressions, par exemple, est une comparaison que nous faisons ; la source publie les deux taux séparément.

    Sur la vérification des sources officielles en général, notre annuaire des textes officiels détaille les niveaux de documents et la question des versions.

    Ce que Tesify ne fait pas

    • Tesify ne fabrique pas de statistique et ne complète pas une ventilation incomplète. Quand trois catégories totalisent 90 %, la réponse honnête est de le dire, pas d’inventer la quatrième.
    • Tesify ne promet pas de « passer » un détecteur de plagiat ou d’IA. La promesse est vide. Le contrôle n’est pas le problème : c’est le travail personnel manquant qui l’est. Sur un travail chiffré, la faiblesse apparaît dès qu’un jury demande d’où vient un nombre et sur quel périmètre il porte.
    • Tesify ne vous dispense pas d’être l’auteur.

    Ce que l’outil fait : garder la cohérence entre les chiffres cités et ce que le texte en conclut, et signaler quand deux grandeurs voisines — un effectif total et la croissance d’une de ses composantes — racontent des histoires différentes.

    Structurez votre mémoire avec Tesify — vos sources et vos analyses restent les vôtres.

    FAQ — Les chiffres de l’enseignement agricole

    Combien d’apprenants compte l’enseignement agricole ?

    219 000 élèves, étudiants et apprentis en 2025-2026, en hausse de 7 % sur les cinq dernières années. 203 000 sont scolarisés de la 4e au BTSA dans l’enseignement technique et plus de 16 300 sont inscrits en cursus de référence dans l’enseignement supérieur agronomique, vétérinaire et de paysage.

    L’enseignement agricole commence-t-il au lycée ?

    Non. Il scolarise dès la classe de 4e, ce qui explique un effectif total sans commune mesure avec celui du seul enseignement supérieur agricole, qui représente moins de 8 % de l’ensemble.

    L’apprentissage progresse-t-il plus vite que le reste ?

    Nettement. Le nombre d’apprentis dans l’enseignement agricole a progressé de plus de 33 % sur cinq ans, contre 7 % pour l’effectif total sur la même période. La croissance de la filière est donc largement portée par cette voie.

    Dans quels secteurs les apprentis se forment-ils ?

    Au sein de l’enseignement technique, la production agricole accueille à elle seule 43 % des apprentis et l’aménagement des espaces 40 %, un troisième ensemble cité représentant 7 %. Ces lignes totalisent 90 % : la source ne détaille pas l’intégralité des secteurs, et la ventilation doit être lue comme partielle.

    Quelle est la répartition entre public et privé ?

    Dans l’enseignement technique agricole, 44 % des élèves, étudiants et apprentis sont dans le public et 56 % dans le privé.

    Peut-on entrer en école vétérinaire après le bac ?

    Oui, un recrutement post-bac dans les écoles nationales vétérinaires est possible depuis 2021. Selon le document, les lauréats de ce concours ont permis de renforcer la diversité des milieux sociaux et géographiques des écoles.

    Ces chiffres mesurent-ils l’insertion professionnelle ?

    Non. Ils décrivent des effectifs et des voies de formation. Les taux d’emploi relèvent d’enquêtes distinctes, menées sur des promotions précises et à un horizon donné ; les deux séries ne se combinent pas.

  • L’enseignement supérieur Culture en 2026 : 36 300 étudiants, et l’architecture qui recule

    L’enseignement supérieur Culture en 2026 : 36 300 étudiants, et l’architecture qui recule

    Les 99 écoles de l’enseignement supérieur Culture accueillent 36 300 étudiants en 2023-2024, un effectif stable. Mais derrière cette stabilité, une recomposition : l’architecture, qui pèse plus de la moitié du total, est passée de 20 100 à 19 000 étudiants en deux ans, tandis que les arts plastiques progressent.

    Ces chiffres proviennent des Chiffres clés, statistiques de la culture, édition 2025, publiés par le département des études, de la prospective et des statistiques du ministère de la Culture, à partir de l’enquête SISE-Culture.

    Méthode : ce que nous avons vérifié avant de citer

    Sur ce type de source, la vérification la plus rentable consiste à s’assurer que les composantes bouclent sur le total publié. Nous l’avons faite :

    • La répartition par domaine boucle exactement. Architecture 19 000 + arts plastiques 11 400 + spectacle vivant 3 800 + patrimoine 1 800 + cinéma et audiovisuel 300 = 36 300, soit précisément le total annoncé. Une lecture qui aurait mal apparié une ligne n’aurait pas donné ce résultat.
    • Les parts publiées se recoupent. 11 400 sur 36 300 représentent 31,4 %, cohérent avec les 31 % indiqués ; 19 000 sur 36 300 font 52,3 %, cohérent avec « plus de la moitié ».
    • En revanche, la ventilation hors ESC ne boucle pas — et c’est normal. Les quatre catégories chiffrées totalisent 60 800 pour un ensemble annoncé à « près de 62 000 ». L’écart correspond aux écoles privées d’architecture, dont l’effectif n’est pas publié séparément. Nous ne présentons donc pas cette ventilation comme exhaustive.

    Les effectifs par domaine

    Domaine Étudiants 2023-2024 Part Tendance
    Architecture (20 ENSA + École de Chaillot) 19 000 52 % En baisse : 20 100 en 2021-2022, 19 300 en 2022-2023
    Arts plastiques 11 400 31 % En légère augmentation sur quatre ans
    Spectacle vivant (33 établissements) 3 800 10 % Légèrement moins qu’auparavant (~4 000)
    Patrimoine 1 800 5 % En légère hausse après 1 700 en 2022-2023
    Cinéma et audiovisuel 300 1 % Stable sur quatre ans
    Total ESC 36 300 100 % Stable

    Le total de l’enseignement supérieur Culture suit une trajectoire lente : 36 900 en 2019-2020, 37 000 en 2020-2021, 37 400 en 2021-2022, puis un tassement jusqu’aux 36 300 actuels.

    Amphithéâtre d'école d'architecture partiellement vide
    1 100 étudiants de moins en architecture en deux ans, dans un ensemble par ailleurs stable.

    Le fait marquant : l’architecture recule

    C’est le mouvement que la stabilité du total masque. Les écoles d’architecture — les 20 écoles nationales supérieures d’architecture plus l’École de Chaillot, qui forme les architectes du patrimoine — comptaient 20 100 étudiants en 2021-2022, 19 300 en 2022-2023 et 19 000 en 2023-2024.

    Soit 1 100 étudiants de moins en deux ans (chiffre calculé à partir des trois valeurs publiées), sur le domaine qui représente à lui seul plus de la moitié de l’enseignement supérieur Culture. Pendant le même temps, les arts plastiques progressent légèrement et occupent désormais 31 % des effectifs.

    Autrement dit, l’ensemble est stable parce que deux mouvements contraires se compensent. Une lecture qui s’arrêterait au total — « effectif stable » — manquerait entièrement la recomposition en cours.

    Nous ne proposons pas d’explication à ce recul : la source n’en donne pas, et nous n’avons pas d’instrument permettant d’en établir une. Ce que nous pouvons dire, c’est que le fait est net et qu’il porte sur trois années consécutives.

    Si vous êtes concerné directement, nos guides détaillent les deux écrits qui jalonnent ce cursus : le mémoire de master en école d’architecture, qui vaut 8 crédits non compensables, et le mémoire de HMONP, postérieur au diplôme.

    Le périmètre : les écoles du ministère sont minoritaires

    C’est le point de méthode le plus utile pour qui cite ces chiffres. Les 36 300 étudiants de l’ESC ne représentent pas l’ensemble des étudiants en formation artistique et culturelle.

    À côté, 200 écoles supérieures spécialisées ne relevant pas du ministère de la Culture accueillent près de 62 000 élèves — publiques, associatives ou, le plus souvent, privées à but lucratif. Parmi elles : 43 % d’écoles d’arts plastiques et d’arts appliqués (16 900 inscrits), un quart d’écoles pluridisciplinaires (52 écoles, 29 000 étudiants), 24 écoles de cinéma, audiovisuel et multimédia (9 800 inscrits) et 34 écoles de spectacle vivant (5 100 inscrits).

    Les écoles sous tutelle du ministère scolarisent donc nettement moins d’étudiants que celles qui n’en relèvent pas. Citer « 36 300 étudiants en formation artistique en France » serait une erreur de périmètre — c’est le chiffre du périmètre SISE-Culture, qui exclut par construction les cursus artistiques dispensés à l’université, dans les grandes écoles et dans les établissements non spécialisés.

    Atelier d'école supérieure d'art avec chevalets et travaux en cours
    Les arts plastiques : 44 % des écoles de l’ESC, 31 % des étudiants — et en progression.

    Qui sont ces étudiants

    65 % de femmes en moyenne dans l’ESC en 2023-2024, contre 63 % les deux années précédentes. La répartition varie fortement selon les disciplines : 80 % dans le patrimoine, 71 % en arts plastiques, 63 % en architecture, 58 % en cinéma et audiovisuel, et 49 % dans le spectacle vivant — le seul domaine où les femmes ne sont pas majoritaires.

    Dans les écoles hors ESC, la part des femmes est proche (63 %), avec le même contraste : 74 % en arts plastiques et arts appliqués, mais 48 % en cinéma, audiovisuel et multimédia.

    Les étudiants étrangers représentent 15 % des inscrits de l’ESC, une proportion stable sur six ans, la plus forte dans le spectacle vivant (19 %) et la plus faible en cinéma et audiovisuel (4 %). Hors ESC, la part est de 10 %, avec une exception notable : 29 % dans les deux écoles privées d’architecture.

    L’insertion : trois ans après, et non un an

    Attention au décalage d’instrument par rapport aux enquêtes d’insertion habituelles. Les chiffres publiés ici portent sur les diplômés 2021 n’ayant pas poursuivi d’études entre 2021 et 2024, interrogés trois ans après leur entrée sur le marché du travail — et non douze mois après, comme dans la plupart des enquêtes.

    Filière En emploi 3 ans après Dont dans le champ du diplôme
    Spectacle vivant 95 % 91 %
    Architecture 89 % 81 %
    Arts plastiques 85 % 72 %
    Ensemble ESC 90 % 81 %

    9 % des diplômés sont en recherche d’emploi au moment de l’enquête.

    La colonne de droite est celle qu’on oublie, et c’est souvent la plus parlante. Les diplômés du spectacle vivant sont à la fois les plus employés (95 %) et les plus souvent employés dans leur domaine (91 %). Les diplômés en arts plastiques cumulent l’inverse : le taux d’emploi le plus bas (85 %) et la proportion la plus faible d’activité en rapport avec le diplôme (72 %). L’écart entre les deux colonnes est de 4 points pour le spectacle vivant et de 13 points pour les arts plastiques.

    Ces chiffres ne se comparent pas terme à terme avec ceux d’autres ministères : notre analyse des diplômés de l’enseignement supérieur agricole repose sur des enquêtes menées à douze mois, sur d’autres promotions et par une autre administration. Sur ce que ce cloisonnement change en général, voir quel ministère délivre votre diplôme.

    Comment citer ces chiffres sans se tromper

    1. Nommez le périmètre. « Écoles de l’enseignement supérieur Culture » et non « formations artistiques en France ».
    2. Datez l’année universitaire, pas l’année de publication : les données 2023-2024 paraissent dans l’édition 2025.
    3. Précisez l’horizon de l’insertion. Trois ans après l’entrée sur le marché du travail, pour les diplômés 2021 n’ayant pas poursuivi d’études.
    4. Distinguez taux d’emploi et emploi dans le champ du diplôme. L’écart va de 4 à 13 points selon la filière.
    5. Signalez ce que vous calculez vous-même. La baisse de 1 100 étudiants en architecture, par exemple, est une différence que nous avons faite entre deux valeurs publiées ; elle n’est pas énoncée telle quelle dans la source.

    Ce réflexe de vérification du périmètre et de la version vaut pour toute source officielle, comme le rappelle notre annuaire des textes officiels.

    Ce que Tesify ne fait pas

    • Tesify ne fabrique pas de statistique et ne complète pas une série incomplète. Quand une ventilation ne boucle pas — comme celle des écoles hors ESC —, la seule réponse honnête est de le dire.
    • Tesify ne promet pas de « passer » un détecteur de plagiat ou d’IA. La promesse est vide. Le contrôle n’est pas le problème : c’est le travail personnel manquant qui l’est. Sur un travail chiffré, la faiblesse se voit à la première question du jury sur l’origine et le périmètre d’un nombre.
    • Tesify ne vous dispense pas d’être l’auteur.

    Ce que l’outil fait : garder la cohérence entre les chiffres cités et ce que le texte en conclut, et signaler quand deux grandeurs voisines relèvent en réalité de périmètres ou d’horizons différents — exactement le cas des 36 300 et des 62 000 ci-dessus.

    Structurez votre mémoire avec Tesify — vos sources et vos analyses restent les vôtres.

    FAQ — L’enseignement supérieur Culture en chiffres

    Combien d’étudiants compte l’enseignement supérieur Culture ?

    36 300 étudiants en 2023-2024, répartis dans 99 écoles relevant du ministère de la Culture. L’effectif est stable par rapport à l’année précédente, après 36 900 en 2019-2020, 37 000 en 2020-2021 et 37 400 en 2021-2022.

    Quelle est la part de l’architecture ?

    Plus de la moitié. Les 20 écoles nationales supérieures d’architecture et l’École de Chaillot accueillent 19 000 étudiants, soit environ 52 % du total. Cet effectif est en recul : il était de 20 100 en 2021-2022 et de 19 300 en 2022-2023.

    Les 36 300 étudiants représentent-ils toutes les formations artistiques ?

    Non. Ce chiffre correspond au périmètre SISE-Culture, qui recense les écoles publiques de l’enseignement supérieur Culture et les autres écoles spécialisées qui en relèvent. À côté, 200 écoles supérieures spécialisées ne relevant pas du ministère accueillent près de 62 000 élèves, et l’enquête exclut par construction les cursus artistiques dispensés à l’université, dans les grandes écoles et dans les établissements non spécialisés.

    Quelle est la part des femmes ?

    65 % des effectifs de l’enseignement supérieur Culture en 2023-2024, contre 63 % les deux années précédentes. Elle varie de 80 % dans le patrimoine et 71 % en arts plastiques à 63 % en architecture, 58 % en cinéma et audiovisuel et 49 % dans le spectacle vivant, seul domaine où les femmes ne sont pas majoritaires.

    Quel est le taux d’insertion des diplômés ?

    90 % des diplômés 2021 n’ayant pas poursuivi d’études exercent une activité trois ans après leur entrée sur le marché du travail, et 9 % sont en recherche d’emploi. Parmi les actifs en emploi, 81 % déclarent exercer dans le champ de leur diplôme. Le taux atteint 95 % pour le spectacle vivant, 89 % pour l’architecture et 85 % pour les arts plastiques.

    Ces taux se comparent-ils à ceux des autres filières ?

    Pas directement. Ils sont mesurés trois ans après l’entrée sur le marché du travail, sur les diplômés 2021, alors que la plupart des enquêtes d’insertion publiées par d’autres ministères mesurent à douze mois et sur d’autres promotions. Comparer ces taux à ceux d’un autre ministère reviendrait à comparer des instruments différents.

    Quelle est la part d’étudiants étrangers ?

    15 % des inscrits de l’enseignement supérieur Culture en 2023-2024, une proportion stable sur les six dernières années. Elle est la plus élevée dans le spectacle vivant (19 %) et la plus faible en cinéma et audiovisuel (4 %). Dans les écoles hors ESC, la part est de 10 %, avec 29 % dans les deux écoles privées d’architecture.

  • BTS et BUT en France 2024-2025 : effectifs, taux d’insertion à 6 mois et débouchés par filière

    BTS et BUT en France 2024-2025 : effectifs, taux d’insertion à 6 mois et débouchés par filière

    BTS et BUT en France 2024-2025 : effectifs, taux d’insertion à 6 mois et débouchés par filière

    En janvier 2025, 62 % des apprentis de niveau BTS étaient en emploi salarié six mois après leur sortie d’études, contre seulement 41 % pour la voie scolaire — un écart de 21 points qui résume à lui seul les enjeux du choix de filière. Ces chiffres, issus des enquêtes croisées de la DEPP, de la DARES et du dispositif InserJeunes sur la promotion 2024, s’inscrivent dans un contexte d’effectifs en légère transformation : la voie scolaire recule dans les STS, le BUT poursuit sa montée en puissance, et l’apprentissage dans le supérieur franchit le cap des 657 000 apprenants. Ce tableau de bord statistique compile les données officielles disponibles à ce jour pour les candidats, les familles et les conseillers d’orientation.

    Résultat clé
    À la rentrée 2024-2025, 217 700 étudiants sont inscrits en STS sous statut scolaire et 147 900 en IUT pour un BUT. Six mois après la sortie de la promotion 2024, le taux d’emploi salarié atteint 41 % (voie scolaire, CAP-BTS) et 62 % (apprentissage, CAP-BTS) selon la DEPP/DARES. Le BUT affiche 69,2 % d’emploi salarié un an après le diplôme pour sa première promotion (SIES, déc. 2025).

    Effectifs STS-BTS 2024-2025 : voie scolaire et apprentissage

    Les sections de technicien supérieur (STS), qui délivrent le brevet de technicien supérieur (BTS), demeurent la filière courte post-bac la plus peuplée de France. À la rentrée 2024-2025, le SIES recense 217 700 étudiants sous statut scolaire, un effectif en recul de 0,8 % par rapport à 2023-2024. Cette baisse touche principalement le secteur privé (-2,6 %), tandis que les inscriptions dans les établissements publics restent stables.

    Du côté de l’apprentissage, la dynamique reste structurellement positive, mais le rythme ralentit. Au 31 décembre 2024, 657 900 apprentis étudient dans l’enseignement supérieur, en hausse de 3 % sur un an. Près de trois sur dix sont inscrits en STS, soit environ 190 000 apprentis préparant un BTS. Conséquence directe : moins de la moitié des étudiants en STS suivent désormais leur formation en apprentissage, une proportion en légère progression depuis dix ans.

    Tableau 1 — Effectifs STS (BTS) à la rentrée 2024-2025
    Voie de formation Effectif estimé Évolution 2023-2024
    Voie scolaire (STS sous statut scolaire) 217 700 −0,8 %
    Apprentissage (STS en alternance) ~190 000 +3 % (supérieur global)
    Total toutes voies (estimation) ~408 000

    Sources : SIES, Note Flash n°2025-25 (oct. 2025) ; SIES, Note Flash n°2025-21 (sept. 2025) — apprentissage dans l’enseignement supérieur en 2024. L’effectif apprentissage STS est une estimation issue du ratio « près de 3 sur 10 » appliqué au total de 657 900.

    Il est à noter que la session 2024 du BTS a enregistré 193 400 candidats, en hausse de 3,7 % par rapport à l’année précédente, avec un taux de réussite de 74,7 %, légèrement en retrait de 0,8 point. Ces deux indicateurs — effectifs inscrits et candidats à l’examen — ne se confondent pas : une partie des inscrits en STS prépare le diplôme sur deux ans sans se présenter à la session intermédiaire.

    Effectifs BUT en IUT : la première vague complète

    Le bachelor universitaire de technologie (BUT), qui a remplacé le DUT en 2021, entre dans une phase de maturité. À la rentrée 2024-2025, 147 900 étudiants sont inscrits en IUT pour préparer un BUT, soit une progression de +1,7 % par rapport à 2023-2024. C’est aussi la première rentrée permettant d’observer une cohorte complète sur les trois années du cycle, après l’ouverture de la troisième année en 2023.

    Deux signaux contrastés méritent attention :

    • Les nouveaux entrants (BUT1) augmentent de +2,5 % — signe d’un attrait croissant pour la filière.
    • Les inscriptions en deuxième année (BUT2) reculent légèrement de −0,9 %, probablement sous l’effet de réorientations ou de redoublements.

    Parmi les nouveaux entrants, plus de quatre sur dix sont des bacheliers technologiques, ce qui confirme la vocation initiale de cette filière. Du côté de l’apprentissage en IUT, le nombre d’apprentis progresse de +3 % en 2024, une dynamique plus mesurée que les années précédentes mais qui porte la part des apprentis à 26 % des étudiants en IUT.

    Tableau 2 — Effectifs BUT (IUT) à la rentrée 2024-2025
    Indicateur Valeur Évolution
    Total inscrits en BUT (IUT) 147 900 +1,7 %
    Nouveaux entrants BUT1 n.d. +2,5 %
    Inscrits BUT2 n.d. −0,9 %
    Part des apprentis en IUT 26 % +3 %
    Bacheliers technologiques parmi les nouveaux entrants >40 %

    Source : SIES, page « Étudiants inscrits en BUT en 2024-2025 » — enseignementsup-recherche.gouv.fr (données publiées en 2025).

    Insertion à 6 mois — voie scolaire (promotion 2024)

    Le dispositif InserJeunes, piloté conjointement par la DEPP et la DARES, mesure chaque année la situation des sortants de la voie professionnelle six mois après leur diplôme. Pour la promotion 2024 (sortie en juin 2024, situation observée en janvier 2025) :

    • Parmi les lycéens professionnels et étudiants de niveau CAP à BTS ne poursuivant pas d’études, 41 % sont en emploi salarié.
    • Ce taux est en recul de 3,7 points par rapport à la génération précédente, en lien avec le ralentissement du marché du travail français.

    Ce chiffre de 41 % couvre l’ensemble des niveaux CAP à BTS voie scolaire. Pour les seuls diplômés de BTS voie scolaire, les données de l’outil InserJeunes par spécialité indiquent des résultats variables. À titre d’illustration, le BTS Management Commercial Opérationnel affiche 60 % d’emploi salarié six mois après la sortie, toutes voies confondues, selon les données cumulées des sessions 2022-2023 et 2023-2024 publiées sur inserjeunes.education.gouv.fr.

    Le recul du taux d’insertion à l’échelle nationale ne doit pas masquer la diversité des résultats selon les spécialités : les BTS à forte composante technique ou de services à la personne résistent mieux que les filières tertiaires généralistes face à un marché du travail plus sélectif.

    Insertion à 6 mois — apprentissage (promotion 2024)

    Les apprentis de niveau CAP à BTS sortis en 2024 affichent un taux d’emploi salarié de 62 % en janvier 2025, soit six mois après leur sortie d’études. Ce résultat se décompose en 58 % dans le secteur privé et environ 3 % dans le secteur public. Il est en recul de 4 points par rapport à la génération précédente (66 % en 2023), un repli significatif mais qui maintient l’écart avec la voie scolaire à 21 points.

    Parmi les spécialités BTS en apprentissage qui affichent les meilleurs taux d’emploi salarié à 6 mois pour la promotion 2024, on peut citer :

    • Mécanique et structures métalliques : 70 %
    • Services aux personnes / sanitaire et social : 69 %
    • Transport, manutention, magasinage : 68 %

    Un élément structurel à intégrer dans l’analyse : 39 % des apprentis en dernière année de formation de niveau BTS (année scolaire 2023-2024) sont toujours en études en 2025, en poursuite d’études — un taux en hausse de 1,8 point. Autrement dit, une proportion croissante d’apprentis BTS choisit de continuer vers un Bachelor, une licence professionnelle ou un cycle ingénieur plutôt que d’entrer directement sur le marché du travail. Ce phénomène explique en partie la légère baisse du taux d’insertion : les sortants effectifs sont de plus en plus ceux qui n’ont pas trouvé de poursuite d’études, une sélection qui peut influer sur les résultats.

    Insertion des diplômés BUT 2024 : première mesure officielle

    La Note Flash SIES n°2025-35 (publiée le 19 décembre 2025) livre les premiers résultats d’insertion pour la promotion BUT 2024, celle qui a obtenu le premier diplôme de three-year cycle complet. Le taux d’emploi salarié en France, mesuré un an après l’obtention du diplôme, s’établit à 69,2 % pour les diplômés ne poursuivant pas d’études. Ce chiffre se situe nettement au-dessus du taux BTS voie scolaire à 6 mois, avec une mesure à horizon temporel différent (12 mois vs 6 mois), ce qui rend la comparaison directe impossible mais illustre le positionnement du BUT sur le marché de l’emploi.

    Le clivage le plus marquant concerne le secteur de spécialité :

    Tableau 3 — Taux d’emploi salarié des diplômés BUT 2024 (1 an après le diplôme)
    Secteur de spécialité Taux d’emploi salarié
    Production (chimie, génie industriel, maintenance…) 78,7 %
    Services (gestion, informatique, communication…) 62,6 %
    Toutes spécialités (moyenne) 69,2 %

    Source : SIES, Note Flash n°2025-35, « Le taux d’emploi salarié en France des diplômés 2024 de BUT », publiée le 19 décembre 2025.

    L’analyse par genre révèle une légère avance des femmes sur l’insertion globale (69,6 % contre 68,9 % pour les hommes). En revanche, les hommes décrochent plus fréquemment un contrat à durée indéterminée (CDI) : 58,4 % contre 45,7 % pour les femmes. L’écart de type de contrat reflète la concentration des femmes dans les spécialités de services, où les CDD et contrats courts sont plus courants.

    Comparatif par grandes familles de filières

    Pour synthétiser les données disponibles et orienter les choix, le tableau suivant rapproche les indicateurs clés selon la filière et la voie de formation. Les horizons de mesure diffèrent (6 mois pour BTS, 12 mois pour BUT), ce qui empêche toute comparaison stricte mais donne une image d’ensemble fiable.

    Tableau 4 — Synthèse des indicateurs BTS / BUT 2024-2025
    Filière / Voie Effectifs 2024-2025 Taux emploi salarié Horizon mesure
    BTS voie scolaire (STS) 217 700 41 % 6 mois (promo 2024)
    BTS apprentissage (STS) ~190 000 62 % 6 mois (promo 2024)
    BUT (IUT) — Production 147 900 (total) 78,7 % 12 mois (promo 2024)
    BUT (IUT) — Services 62,6 % 12 mois (promo 2024)
    BUT (IUT) — toutes spécialités 147 900 69,2 % 12 mois (promo 2024)

    Ces données s’inscrivent dans un contexte plus large de l’enseignement supérieur français. Pour une vision d’ensemble des effectifs et tendances par filière à la rentrée 2026-2027, voir l’article Chiffres clés de la rentrée universitaire France 2026-2027.

    📊
    InserJeunes — Portail officiel des taux d’insertion BTS/BUT

    Le portail InserJeunes (DEPP/Éducation nationale) permet de consulter les taux d’emploi salarié par spécialité de BTS ou de BUT, par établissement et par région. Les données sont mises à jour annuellement et présentent les indicateurs à 6 mois pour la voie scolaire comme pour l’apprentissage.

    Consulter InserJeunes →

    Source : InserJeunes — Dispositif DEPP/DARES, Ministère de l’Éducation nationale

    Les sources officielles à consulter pour des données actualisées :

    Tesify accompagne les étudiants en BTS, BUT et master dans la rédaction et la structuration de leurs mémoires et rapports de stage. La plateforme propose des outils d’aide à la rédaction adaptés aux normes de l’enseignement supérieur français. Découvrir Tesify.

    FAQ

    Combien d’étudiants sont inscrits en BTS en France en 2024-2025 ?

    À la rentrée 2024-2025, les sections de technicien supérieur (STS) accueillent 217 700 étudiants sous statut scolaire, en baisse de 0,8 % par rapport à la rentrée précédente. En ajoutant les apprentis en STS (environ 190 000), le total dépasse 400 000 personnes en formation BTS toutes voies confondues. Ces chiffres proviennent des publications SIES du ministère de l’Enseignement supérieur.

    Quel est le taux d’insertion à 6 mois après un BTS en voie scolaire ?

    Pour la promotion 2024, 41 % des diplômés de niveau CAP à BTS en voie scolaire ne poursuivant pas d’études sont en emploi salarié en janvier 2025, soit six mois après leur sortie. Ce taux est en recul de 3,7 points par rapport à la génération précédente, en lien avec le ralentissement du marché du travail. Source : DEPP/Éducation nationale, Note d’Information 2025.

    Quel est le taux d’insertion à 6 mois après un BTS en apprentissage ?

    Les apprentis de niveau CAP à BTS de la promotion 2024 affichent un taux d’emploi salarié de 62 % en janvier 2025 (six mois après leur sortie). Ce taux est en recul de 4 points par rapport à la génération précédente (66 % en 2023) mais reste supérieur de 21 points à la voie scolaire. Source : DEPP/DARES, InserJeunes 2024.

    BTS en alternance ou en voie scolaire : quelle voie choisir ?

    Sur le critère de l’insertion à 6 mois, l’alternance est nettement plus favorable : 62 % en emploi salarié contre 41 % pour la voie scolaire, soit un écart de 21 points (données DEPP/DARES, promotion 2024). L’apprentissage apporte aussi une expérience professionnelle directe et une rémunération pendant la formation. La voie scolaire reste un point d’entrée accessible lorsque la recherche d’une entreprise d’accueil est difficile, notamment dans certaines spécialités ou zones géographiques peu pourvues en offres d’alternance.

    Combien d’étudiants sont inscrits en BUT en 2024-2025 ?

    À la rentrée 2024-2025, 147 900 étudiants sont inscrits en IUT pour préparer un BUT, en hausse de 1,7 % par rapport à 2023-2024. Les nouveaux entrants augmentent de 2,5 % tandis que les inscriptions en deuxième année reculent légèrement (-0,9 %). Plus de quatre nouveaux entrants sur dix sont des bacheliers technologiques. Source : SIES, MESRI, 2025.

    Quel est le taux d’insertion des diplômés de BUT en 2024 ?

    Le taux d’emploi salarié en France de la première promotion de diplômés BUT 2024 (hors poursuite d’études) atteint 69,2 % un an après le diplôme. Les diplômés de spécialités de production s’insèrent davantage (78,7 %) que ceux des spécialités de services (62,6 %). Source : SIES, Note Flash n°2025-35, décembre 2025.

    Quelle est la part d’apprentis dans les STS et les IUT en 2024 ?

    Au 31 décembre 2024, 657 900 apprentis poursuivent une formation dans l’enseignement supérieur. Parmi eux, environ trois sur dix sont en STS (soit ~190 000 apprentis BTS). En IUT, la part des apprentis représente 26 % des étudiants inscrits en BUT. Source : SIES, Note Flash n°2025-21, septembre 2025.

    Les diplômés de BUT peuvent-ils poursuivre vers un cycle ingénieur ?

    Oui. Le BUT a été conçu pour faciliter les passerelles vers les écoles d’ingénieurs et les licences professionnelles. Le taux d’insertion de 69,2 % mesuré par le SIES ne concerne que les diplômés ne poursuivant pas d’études : une fraction significative de la promotion 2024 a donc continué vers un cycle ingénieur ou une licence pro, ce qui n’est pas comptabilisé dans ce taux d’insertion.

  • Étudiants en France : statistiques et chiffres clés 2026

    Étudiants en France : statistiques et chiffres clés 2026

    Étudiants en France : statistiques et chiffres clés 2026

    La France a franchi en 2024 un seuil historique : pour la première fois, plus de 3 millions d’étudiants sont inscrits dans l’enseignement supérieur. En 2026, cette dynamique se poursuit, dessinant un paysage éducatif en profonde transformation. Qui sont ces étudiants ? Où étudient-ils ? Comment réussissent-ils ? Cet article compile les statistiques les plus récentes et les plus fiables sur les étudiants en France en 2026.

    Les données issues du MESRI (Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation) et du SIES dessinent le portrait d’un système en expansion, mais aussi sous tension : précarité croissante, pression sur la santé mentale, et transformation numérique accélérée par l’IA.

    Pour approfondir ce sujet, consultez également notre guide sur santé mentale étudiants et mémoire données.

    Pour approfondir ce sujet, consultez également notre guide sur coût études supérieures france.

    Pour approfondir ce sujet, consultez également notre guide sur bourses étudiants france statistiques 2026.

    Réponse rapide : En 2026, la France compte environ 3,05 millions d’étudiants dans l’enseignement supérieur (+0,5 % par an). Les universités accueillent la majorité (55 %), suivies des écoles d’ingénieurs et de commerce. La France est le 3e pays d’accueil des étudiants internationaux en Europe.

    Effectifs étudiants en France en 2026

    L’évolution des effectifs de l’enseignement supérieur français sur la dernière décennie montre une croissance régulière :

    Année Effectif total Évolution
    2020-2021 2 774 000
    2022-2023 2 933 000 +3 %
    2024-2025 3 028 000 +1,4 %
    2025-2026 (estimation) ~3 050 000 +0,5 %
    2028 (projection) ~3 100 000 palier

    Le MESRI prévoit une stabilisation progressive des effectifs autour de 3,1 millions à l’horizon 2028, sous l’effet d’une réduction du nombre de bacheliers liée à la démographie. À partir de 2030, une légère baisse est projetée.

    Répartition par type d’établissement

    Les étudiants français se répartissent entre plusieurs types d’établissements aux caractéristiques très différentes :

    Type d’établissement Part des étudiants Effectif estimé 2026
    Universités publiques 55 % ~1 680 000
    STS / BTS 12 % ~366 000
    IUT / BUT 8 % ~244 000
    Écoles d’ingénieurs 7 % ~214 000
    Écoles de commerce / gestion 6 % ~183 000
    CPGE 4 % ~122 000
    Autres établissements privés 8 % ~244 000

    Répartition géographique

    L’Île-de-France reste la première région universitaire de France, mais les académies de province accueillent une part croissante des effectifs :

    Région Étudiants (estimation) Principales universités
    Île-de-France ~720 000 Sorbonne, Paris-Saclay, PSL
    Auvergne-Rhône-Alpes ~310 000 Grenoble-Alpes, Lyon, Clermont
    Occitanie ~220 000 Montpellier, Toulouse
    Nouvelle-Aquitaine ~190 000 Bordeaux, Pau
    PACA ~185 000 Aix-Marseille, Nice

    Étudiants internationaux en France

    La France demeure l’une des premières destinations mondiales pour les étudiants internationaux :

    Indicateur Valeur 2024-2025
    Étudiants internationaux en France ~412 000
    Part dans l’effectif total ~14 %
    Rang mondial (accueil d’étudiants internationaux) 3e en Europe
    Premiers pays d’origine Maroc, Algérie, Chine, Sénégal

    Les étudiants africains francophones qui préparent leur mémoire en France peuvent s’appuyer sur Tesify Mémoire, qui intègre les normes académiques françaises et propose des guides de citation selon les standards des universités francophones.

    Conditions de vie et précarité étudiante

    Les conditions de vie des étudiants français restent préoccupantes en 2026, malgré les efforts institutionnels :

    Indicateur Valeur
    Étudiants bénéficiaires d’une bourse CROUS ~27 %
    Montant annuel bourse max. (échelon 7, 2025-2026) 6 335 €
    Montant annuel bourse min. (échelon 0 bis) 1 454 €
    Étudiants déclarant une situation financière stressante 60 %
    Étudiants ayant un emploi en parallèle des études ~45 %

    Réussite et parcours en 2026

    Les indicateurs de réussite permettent de dresser un portrait nuancé des parcours étudiants :

    • Taux de réussite en master en 2 ans : 70 % au niveau national.
    • Taux d’emploi salarié à 12 mois après un master 2026 : 70,4 % (en légère baisse vs 2023).
    • Taux d’emploi à 12 mois après une licence professionnelle : 79,8 %.
    • Part d’étudiants en master qui travaillent à côté : environ 30 % en M2.

    Pour les étudiants en master, notre article sur le taux de réussite au mémoire dans les universités françaises détaille les statistiques par discipline et établissement.

    Le numérique et l’IA dans le quotidien étudiant

    En 2026, le numérique est omniprésent dans le quotidien des étudiants français :

    • 55 % utilisent des outils d’IA générative au moins occasionnellement dans leurs études.
    • 42 % utilisent l’IA pour leur mémoire ou leurs travaux de recherche.
    • 68 % utilisent des outils IA pour la correction grammaticale et stylistique.
    • 90 % des universités françaises ont déployé au moins une plateforme numérique pédagogique (Moodle, etc.).

    Pour les spécificités sur l’IA dans l’enseignement supérieur, consultez notre article dédié : IA dans l’enseignement supérieur : statistiques 2026.

    FAQ

    Combien y a-t-il d’étudiants en France en 2026 ?

    En 2026, la France compte environ 3,05 millions d’étudiants dans l’enseignement supérieur. Ce seuil historique de 3 millions a été franchi pour la première fois en 2024-2025, avec une hausse de 1,4 % par rapport à l’année précédente. La croissance devrait se stabiliser autour de 3,1 millions d’ici 2028.

    Quelle est la répartition des étudiants par type d’établissement en France ?

    Les universités publiques accueillent 55 % des étudiants français, suivies des STS/BTS (12 %), des IUT/BUT (8 %), des écoles d’ingénieurs (7 %), des écoles de commerce (6 %), des CPGE (4 %) et des établissements privés (8 %).

    Quel est le taux d’emploi des diplômés de master en France en 2026 ?

    Selon les données MESRI (Insersup 2024), le taux d’emploi salarié à 12 mois des diplômés de master est de 70,4 %, en légère baisse par rapport à l’année précédente. Les diplômés de licence professionnelle affichent 79,8 % et ceux de licence générale 61,9 %.

    Combien d’étudiants bénéficient d’une bourse CROUS en France ?

    Environ 27 % des étudiants français bénéficient d’une bourse CROUS, soit quelque 800 000 étudiants. Les montants vont de 1 454 € par an (échelon 0 bis) à 6 335 € par an (échelon 7), versés en 10 mensualités de septembre à juin.

    Combien d’étudiants internationaux étudient en France ?

    En 2024-2025, la France accueille environ 412 000 étudiants internationaux, soit environ 14 % de l’effectif total. La France est le 3e pays d’accueil des étudiants internationaux en Europe. Les premiers pays d’origine sont le Maroc, l’Algérie, la Chine et le Sénégal.

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