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  • La certification complémentaire en 2026 : un rapport à remettre, et une seule note sur 20

    La certification complémentaire en 2026 : un rapport à remettre, et une seule note sur 20

    Pour obtenir une certification complémentaire, vous remettez au recteur un rapport sur votre formation et vos activités liées au secteur choisi, puis vous passez une épreuve orale de trente minutes maximum. L’arrêté attache la note à cette épreuve — il ne prévoit aucune note distincte pour le rapport. Votre écrit ne vaut donc que par ce qu’il vous permet de dire.

    C’est une configuration inhabituelle : un document obligatoire, remis à l’avance, dont le texte ne fixe ni la longueur ni le barème. Comprendre à quoi il sert change complètement la manière de l’écrire.

    Ce que dit l’arrêté du 23 décembre 2003

    Le cadre est fixé par l’arrêté du 23 décembre 2003 relatif aux conditions d’attribution d’une certification complémentaire dans certains secteurs disciplinaires, en vigueur au 5 août 2026, modifié par un arrêté du 6 mars 2018 puis par un arrêté du 10 février 2022 applicable depuis le 1er septembre 2022.

    Sur le rapport, l’article 4 dispose :

    « Le candidat remet au recteur d’académie, à la date fixée par celui-ci, un rapport relatif à sa formation et à ses activités professionnelles ou personnelles en lien avec le secteur disciplinaire choisi, établi dans les conditions fixées par note de service du ministre chargé de l’éducation nationale. »

    Trois éléments à retenir. Le destinataire est le recteur, pas le jury directement. La date est fixée par le recteur, donc académique. Et les conditions d’établissement du rapport renvoient à une note de service ministérielle — ce qui explique que le format circule sous des versions différentes selon les années et les académies.

    Chaise vide face à une table de jury dans une salle de réunion sobre
    Trente minutes : c’est le seul moment où une note est attribuée.

    Trente minutes, découpées en deux

    L’épreuve dure trente minutes au maximum et se découpe en deux temps : un exposé du candidat « pendant une durée de dix minutes maximum », portant sur sa formation, son expérience et ses pratiques personnelles dans le secteur choisi, puis un entretien « d’une durée de vingt minutes maximum » au cours duquel le jury apprécie la connaissance des contenus d’enseignement et des programmes, ainsi que la capacité à concevoir et mettre en œuvre des enseignements ou des activités liés à ce secteur.

    Les deux durées additionnées donnent exactement le maximum annoncé — dix plus vingt égale trente — ce qui confirme qu’aucune séquence supplémentaire n’est prévue par le texte.

    L’article 7 fixe le seuil : « Sont déclarés admis les candidats ayant obtenu une note égale ou supérieure à 10 à l’épreuve, notée sur 20. » Une seule note, une seule épreuve.

    La conséquence pratique : écrivez un rapport dont on parle

    Puisque l’arrêté ne prévoit pas de note propre au rapport, celui-ci n’est pas un exercice à optimiser pour lui-même. Il remplit deux fonctions réelles.

    D’abord, il fixe le terrain de l’entretien. Le jury dispose de votre document avant de vous voir ; ce que vous y mentionnez devient interrogeable, et ce que vous n’y mentionnez pas a peu de chances d’être exploré. Un stage marquant, une séquence construite, une collaboration avec une structure culturelle : s’ils ne sont pas dans le rapport, ils n’existent pas pour la commission.

    Ensuite, il alimente vos dix minutes d’exposé, qui portent sur les mêmes objets. Un rapport dense mais mal hiérarchisé produit un exposé bavard ; un rapport qui distingue nettement deux ou trois expériences structurantes en produit un tenable.

    Le réflexe qui coûte cher est l’exhaustivité — mentionner toutes ses activités depuis quinze ans. Chaque ligne ajoutée est une question possible sur un sujet que vous ne maîtrisez plus. Un rapport se resserre autour de ce que vous pouvez défendre vingt minutes durant.

    Horloge murale à côté d'une petite pile de feuilles sur un bureau
    Dix minutes d’exposé, vingt minutes d’entretien : le rapport sert les deux.

    Les secteurs disciplinaires ouverts

    L’article 2, dans sa rédaction applicable depuis le 1er septembre 2022, ouvre la certification aux secteurs suivants :

    Secteur disciplinaire Détail
    Arts Cinéma et audiovisuel, danse, histoire des arts, théâtre, ou arts du cirque
    Enseignement en langue étrangère Dans une discipline non linguistique
    Français Seconde langue
    Langue des signes française Enseignement en LSF
    Langues et cultures de l’Antiquité Latin ou grec

    Cette liste a été modifiée en 2022 : vérifiez la version en vigueur pour votre session plutôt qu’une liste recopiée sur une page ancienne, car les intitulés ont bougé.

    Ce que cette certification n’est pas

    Elle ne relève pas de la même logique que les certifications qui reposent sur un écrit long et évalué. Le mémoire professionnel du CAFFA, par exemple, fait vingt à trente pages hors annexes et il est soutenu — c’est-à-dire noté comme tel. Ici, l’écrit précède et prépare, mais la note se joue entièrement à l’oral.

    Elle ne se confond pas non plus avec le dossier de l’épreuve 2 du CAPPEI, qui vise l’éducation inclusive, obéit à une pagination stricte et fait l’objet d’une notation propre. Trois certifications de l’Éducation nationale, trois régimes d’écrit distincts — c’est la règle plutôt que l’exception dans ce domaine.

    Enfin, ce rapport n’est pas un mémoire professionnel au sens habituel : il ne construit pas de problématique et ne conclut pas. Il documente un parcours.

    Ce que Tesify ne fait pas

    • Tesify n’invente pas votre parcours. Ce rapport porte sur votre formation et vos activités réelles dans le secteur choisi. Un document étoffé artificiellement produit exactement le contraire de l’effet recherché : il élargit la surface d’interrogation d’un jury qui a vingt minutes pour vous questionner.
    • Tesify ne promet pas de « passer » un détecteur. La promesse est vide, et elle est sans objet ici : rien n’est noté à l’écrit, et tout se vérifie à l’oral.
    • Tesify ne remplace pas la note de service. Le format attendu en est issu et vous est communiqué par votre rectorat.

    Ce que l’outil fait utilement : structurer le rapport autour de deux ou trois expériences défendables plutôt que d’un inventaire, mettre en cohérence ce que vous écrivez et ce que vous direz en dix minutes, et vérifier que chaque élément mentionné est bien quelque chose que vous pouvez développer. Le texte produit est un brouillon à réécrire avec vos mots — c’est vous qui vous présentez devant la commission.

    Préparez votre rapport de certification complémentaire avec Tesify — après avoir récupéré le format demandé par votre académie.

    FAQ — Le rapport de la certification complémentaire

    Le rapport de la certification complémentaire est-il noté ?

    L’arrêté du 23 décembre 2003 attache la note à l’épreuve orale, notée sur 20, et ne prévoit pas de note distincte pour le rapport. Celui-ci est remis au recteur avant l’épreuve et sert de support à l’exposé et à l’entretien.

    Quelle longueur doit faire le rapport ?

    L’arrêté ne fixe aucune longueur. Il renvoie aux conditions établies par note de service du ministre chargé de l’éducation nationale, relayée par votre rectorat. C’est donc cette note qu’il faut se procurer, et non un modèle trouvé en ligne.

    À qui remet-on le rapport et quand ?

    Au recteur d’académie, à la date fixée par celui-ci, selon l’article 4 de l’arrêté. La date est donc académique et non nationale.

    Combien de temps dure l’épreuve ?

    Trente minutes au maximum : un exposé de dix minutes maximum, suivi d’un entretien de vingt minutes maximum avec le jury.

    Quelle note faut-il obtenir ?

    Sont déclarés admis les candidats ayant obtenu une note égale ou supérieure à 10 à l’épreuve, notée sur 20, selon l’article 7 de l’arrêté.

    Quels secteurs disciplinaires sont concernés ?

    Les arts (cinéma et audiovisuel, danse, histoire des arts, théâtre ou arts du cirque), l’enseignement en langue étrangère dans une discipline non linguistique, le français seconde langue, l’enseignement en langue des signes française, et les langues et cultures de l’Antiquité (latin ou grec), dans la rédaction applicable depuis le 1er septembre 2022.

    Sur quoi porte l’exposé de dix minutes ?

    Sur la formation du candidat, son expérience et ses pratiques personnelles dans le secteur disciplinaire choisi. L’entretien qui suit permet au jury d’apprécier la connaissance des contenus d’enseignement et des programmes, ainsi que la capacité à concevoir et mettre en œuvre des enseignements liés à ce secteur.

  • IA dans l’enseignement supérieur France 2026 : 80+ statistiques issues du rapport MESRI et des grandes enquêtes nationales

    IA dans l’enseignement supérieur France 2026 : 80+ statistiques issues du rapport MESRI et des grandes enquêtes nationales

    IA dans l’enseignement supérieur France 2026 : 80+ statistiques issues du rapport MESRI et des grandes enquêtes nationales

    En juin 2025, le MESRI (Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche) publiait un rapport sans précédent : « IA et enseignement supérieur — formation, structuration et appropriation par la société ». Plus de 30 000 acteurs de l’enseignement supérieur y avaient répondu entre mars et avril 2025, en faisant l’une des consultations les plus larges jamais conduites sur ce sujet en France. Le constat est sans appel : l’intelligence artificielle n’est plus une promesse — elle est déjà dans les amphis, dans les bibliothèques et dans les mémoires de master.

    Cette page compile toutes les statistiques sur l’IA dans l’enseignement supérieur en France pour 2026, en s’appuyant sur ce rapport officiel et sur les grandes enquêtes nationales (Léonard de Vinci x Talan, Compilatio, Sénat, IÉSEG/Ipsos BVA). Chaque chiffre est sourcé et daté.

    Résultat clé : 86 % des étudiants français utilisent l’IA dans le cadre de leurs études, dont 55 % au moins une fois par semaine. Pourtant, seuls 35 % des enseignants utilisent eux-mêmes l’IA générative, créant un écart de pratiques qui structure profondément le débat sur la régulation académique en 2026.

    Taux d’adoption de l’IA chez les étudiants français : les chiffres 2026

    Les enquêtes convergent vers un tableau cohérent : l’utilisation de l’IA par les étudiants est massive, rapide et désormais structurelle.

    Taux d’adoption de l’IA chez les étudiants — synthèse des grandes enquêtes
    Statistique Taux Source
    Utilisent l’IA dans leurs études 86 % 1jeune1solution.gouv.fr
    Usage régulier (au moins hebdomadaire) 55 % Compilatio / Sénat, 2023
    Usage régulier IA générative (toutes IA) 92 % Léonard de Vinci x Talan
    Utilisent au moins 2 outils IA distincts 78 % Léonard de Vinci x Talan
    Font confiance à l’IA pour l’orientation 50 % GoStudent / Diplomeo

    Nota bene : les taux varient selon la définition retenue (« utilisation » vs « usage régulier » vs « usage intensif »), la population interrogée (lycéens inclus ou non) et la date de l’enquête. L’enquête Léonard de Vinci x Talan, très citée, porte sur les étudiants du supérieur et date de 2023-2024 — les taux réels en 2026 sont vraisemblablement plus élevés encore.

    Outils IA les plus utilisés par les étudiants français

    Outils IA utilisés par les étudiants du supérieur en France (Source : Léonard de Vinci x Talan, 2023-2024)
    Outil % d’étudiants utilisateurs Type
    ChatGPT (version gratuite) 88 % LLM généraliste
    ChatGPT (version payante / GPT-4+) 30 % LLM avancé
    DALL·E (génération d’images) 29 % IA visuelle
    Bard / Gemini (Google) 27 % LLM généraliste
    Bing Copilot (Microsoft) 24 % LLM intégré

    ChatGPT domine très largement, porté par sa gratuité et sa facilité d’accès. La domination de ChatGPT (88 %) dans les usages gratuits contraste avec l’adoption plus limitée des outils souverains comme Mistral AI, pourtant développé en France et intégré dans plusieurs universités pilotes depuis 2025. Pour une analyse détaillée de Mistral dans les universités, consultez notre article Adoption de Mistral AI dans les universités françaises : données 2026.

    Usages déclarés de l’IA par les étudiants

    Motivations d’usage de l’IA générative par les étudiants (Source : Léonard de Vinci x Talan)
    Usage déclaré % étudiants
    Améliorer productivité et performance 65 %
    Gagner du temps au quotidien 62 %
    Source de documentation / recherche 50 %
    Comprendre des sujets complexes 51 %
    Augmenter la créativité 40 %
    Faire faire le travail à sa place 26 %

    Le chiffre de 26 % déclarant utiliser l’IA « pour faire leur travail à leur place » est celui qui anime le plus le débat dans les équipes pédagogiques. Il est important de noter qu’il s’agit d’une déclaration volontaire — le taux réel pourrait être plus élevé ou plus bas selon les biais de désirabilité sociale. Parmi les étudiants qui utilisent l’IA, 47 % déclarent avoir obtenu de meilleures notes grâce à elle (Compilatio, 2023).

    Adoption de l’IA par les enseignants du supérieur

    L’écart entre étudiants et enseignants est l’une des lignes de fracture majeures documentées dans toutes les grandes enquêtes.

    Rapport des enseignants du supérieur à l’IA (Sources : Sénat, Compilatio, Le Monde 2023-2024)
    Indicateur %
    Utilisent l’IA générative (au moins en aide à la rédaction) 35 %
    Connaissent les outils IA sans jamais les utiliser 56 %
    N’ont aucune connaissance des outils IA 9 %
    Estiment que l’usage IA est équivalent à tricher 76 %
    Soutiennent une réglementation de l’usage IA 93 %
    Pensent que l’IA permet de meilleures notes 63 %

    Le chiffre de 76 % des enseignants assimilant l’usage de l’IA à de la triche contraste fortement avec les pratiques étudiantes : seulement 65 % des étudiants eux-mêmes jugent cet usage équivalent à tricher. Cet écart de perception est au cœur des tensions actuelles dans les commissions pédagogiques des universités françaises.

    Politiques institutionnelles : entre régulation et intégration

    La réponse institutionnelle est fragmentée. Compilatio Magister+ (détection de contenus IA dans les travaux étudiants) est déployé depuis septembre 2023 dans les établissements du supérieur et du secondaire abonnés. Fin 2024, environ 100 institutions françaises avaient souscrit à cette offre de détection IA, dont l’Université Aix-Marseille, Lyon 3, et la Sorbonne Paris Nord.

    À l’échelle nationale, le MESRI a lancé un appel à projets de 20 millions d’euros (France 2030) pour créer une IA souveraine destinée aux enseignants, opérationnelle dès la rentrée 2026. Parallèlement, les universités adoptent des approches très hétérogènes : certaines interdisent toute utilisation, d’autres intègrent l’IA dans les évaluations. Pour une vue d’ensemble de cette hétérogénéité, voir notre analyse sur l’évolution des politiques IA dans les universités françaises 2023-2026.

    Rapport MESRI 2025 : les enseignements clés

    Le rapport « IA et enseignement supérieur — formation, structuration et appropriation par la société » (MESRI, juin 2025) est structuré autour de 26 recommandations couvrant six axes :

    1. Les effets de l’IA sur l’enseignement et la définition d’un cadre de gouvernance
    2. L’intégration disciplinaire et éthique de l’IA dans les formations
    3. Le soutien à la formation des acteurs (enseignants, personnels administratifs)
    4. La refonte de l’évaluation des compétences à l’ère de l’IA
    5. La mutualisation nationale et européenne des ressources
    6. La structuration d’une filière IA souveraine et ouverte pour l’éducation

    Sur les 30 000 répondants à la consultation, la demande la plus forte portait sur la formation des enseignants aux outils IA et sur la clarification des règles d’usage dans les évaluations. Le rapport marque un tournant : pour la première fois, le MESRI reconnaît officiellement que l’interdiction totale de l’IA est « inapplicable et contre-productive ».

    Tendances 2023-2026 : une adoption exponentielle

    Évolution de l’usage de l’IA chez les étudiants français (sources multiples)
    Période Usage estimé Contexte
    Avant 2023 < 20 % Avant le lancement de ChatGPT grand public
    2023 55 % Enquête Compilatio (occasionnel)
    2024 86 % 1jeune1solution.gouv.fr (toutes formes)
    2025-2026 ~92 %+ Léonard de Vinci x Talan (usage régulier)

    La progression est spectaculaire : d’une adoption marginale avant ChatGPT (novembre 2022) à une quasi-généralisation en trois ans. Cette vitesse est sans précédent dans l’histoire de l’intégration technologique dans l’enseignement supérieur. Pour comparaison, l’adoption du traitement de texte numérique dans les universités françaises a pris plus d’une décennie. L’IA a pris trois ans.

    Enjeux éthiques : ce que révèlent les données

    L’usage de l’IA crée de nouvelles tensions autour de l’intégrité académique, de l’évaluation et de la valeur du diplôme. Quelques données clés :

    • 65 % des étudiants estiment que l’usage de l’IA dans les travaux équivaut à tricher — mais ils l’utilisent quand même pour 86 % d’entre eux. Ce paradoxe révèle que les normes morales n’ont pas encore rattrapé les pratiques.
    • 79 % des étudiants soutiennent la mise en place d’une réglementation de l’usage de l’IA dans les études.
    • Moins des deux tiers s’opposent à une interdiction totale — signifiant qu’environ 33 % y seraient favorables.
    • Une étude britannique de 2024 a montré que des enseignants n’avaient pas détecté 97 % des travaux rédigés à 100 % par IA glissés dans leurs copies — soulignant les limites de la détection humaine.

    Pour comprendre le fonctionnement technique de ces algorithmes de détection, le guide en coréen sur la détection de l’IA explique les mécanismes de perplexité et de burstiness utilisés par les outils de détection.

    Ce contexte explique pourquoi des outils comme Tesify ont développé une approche d’assistance à la rédaction qui respecte les exigences académiques tout en aidant les étudiants à structurer leur pensée — une ligne de démarcation claire entre l’aide à la rédaction et la substitution.

    Note méthodologique

    Sources principales :

    • MESRI, « IA et enseignement supérieur : formation, structuration et appropriation par la société », juin 2025
    • Enquête Léonard de Vinci x Talan sur l’usage de l’IA générative par les étudiants (2023-2024)
    • Compilatio / Campus Matin : enquête 1 242 enseignants + 4 443 étudiants (juin-août 2023)
    • Rapport Sénat sur l’IA dans l’éducation (2024)
    • 1jeune1solution.gouv.fr : enquête nationale usage IA étudiants
    • Baromètre GoStudent / Diplomeo sur l’usage IA lycéens et étudiants

    Limites : Les taux varient selon les populations interrogées (lycéens vs étudiants du supérieur vs masters), les définitions retenues et les dates d’enquête. Les données les plus récentes disponibles à la publication sont de 2024-2025.

    Foire aux questions

    Quel pourcentage d’étudiants français utilisent l’IA en 2026 ?

    86 % des étudiants français utilisent l’IA dans le cadre de leurs études selon 1jeune1solution.gouv.fr, dont plus de la moitié au moins une fois par semaine. L’enquête Léonard de Vinci x Talan monte à 92 % pour l’usage régulier de l’IA générative.

    Quel outil IA est le plus utilisé par les étudiants en France ?

    ChatGPT domine largement avec 88 % d’utilisation (version gratuite), devant DALL·E (29 %), Google Gemini (27 %) et Bing Copilot (24 %), selon l’enquête Léonard de Vinci x Talan.

    Les enseignants français utilisent-ils l’IA ?

    Seulement 35 % des enseignants du supérieur utilisent l’IA générative, contre 86 % des étudiants. 56 % connaissent les outils mais ne les utilisent pas, et 9 % n’ont aucune connaissance de ces outils (Sénat / Compilatio, 2023-2024).

    Qu’est-ce que le rapport MESRI 2025 recommande sur l’IA dans le supérieur ?

    Le rapport MESRI 2025 (30 000 répondants) formule 26 recommandations sur 6 axes : gouvernance, intégration éthique, formation des acteurs, refonte de l’évaluation, mutualisation nationale et IA souveraine. Il reconnaît que l’interdiction totale de l’IA est « inapplicable et contre-productive ».

    L’IA améliore-t-elle vraiment les notes des étudiants ?

    47 % des étudiants utilisant l’IA déclarent avoir obtenu de meilleures notes grâce à elle (Compilatio, 2023). 63 % des enseignants pensent que l’IA permet effectivement aux étudiants d’obtenir de meilleures notes. Ces données restent controversées car elles ne distinguent pas gain de compétence et substitution.

    Utilisez l’IA pour votre mémoire — de manière responsable

    Les statistiques sont claires : l’IA est dans les études françaises pour rester. La question n’est plus si on l’utilise, mais comment. Tesify est conçu pour vous aider à rédiger un mémoire académiquement solide avec l’assistance de l’IA — en vous guidant dans la structure, la problématique et la révision.