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  • Le mémoire du DDEEAS en 2026 : votre sujet doit être agréé avant que vous puissiez passer la moindre épreuve

    Le mémoire du DDEEAS en 2026 : votre sujet doit être agréé avant que vous puissiez passer la moindre épreuve

    Le mémoire du DDEEAS est présenté quinze minutes devant le jury, puis discuté trente minutes. Mais l’échéance qui décide de votre session est bien antérieure : le sujet est déposé à l’inscription et doit obtenir l’agrément du président du jury avant la fin du troisième mois qui suit la date limite de dépôt des demandes. Sans cet agrément, vous n’êtes pas autorisé à vous présenter à l’ensemble des épreuves.

    C’est une mécanique rare : dans la plupart des examens professionnels, un sujet mal cadré coûte des points. Ici, il coûte la session entière — et il la coûte avant que vous ayez écrit une ligne.

    Le texte applicable

    Le diplôme de directeur d’établissement d’éducation adaptée et spécialisée est régi par l’arrêté du 19 février 1988 modifié, en vigueur au 5 août 2026. Malgré son ancienneté, il a été retouché à plusieurs reprises — arrêtés du 12 juillet 1990, du 29 juillet 1992, du 18 novembre 1993, du 9 janvier 1995, et en dernier lieu arrêté du 23 décembre 2020.

    Cette longévité mérite d’être signalée, parce qu’elle est l’exception dans ce domaine. La plupart des certifications professionnelles françaises sont réécrites tous les quelques années ; celle-ci fonctionne sur une base de 1988 régulièrement amendée. Vérifiez malgré tout la version en vigueur pour votre session : c’est le texte modifié, et non l’original de 1988, qui vous est opposable.

    Les trois épreuves

    L’article 4 dispose que « l’examen comprend trois épreuves dont les sujets sont en rapport direct avec le référentiel de compétences joint en annexe » :

    # Épreuve Format
    1 Épreuve écrite de législation, administration, gestion Durée : quatre heures
    2 Un exposé suivi d’une interrogation 15 minutes + 15 minutes
    3 La présentation d’un mémoire 15 minutes + 30 minutes d’interrogation

    L’article 5 fixe le seuil : une note minimale de 10 sur 20 est exigée à chaque épreuve. Il n’y a donc pas de compensation entre les trois — un écrit de législation solide ne rattrape pas un mémoire faible, et réciproquement.

    Notez la dissymétrie de la troisième épreuve : quinze minutes pour présenter, trente minutes pour répondre. C’est le double. Sur les trois épreuves, c’est celle où le jury dispose du plus de temps pour creuser, et de loin.

    Formulaire administratif posé à côté d'une enveloppe timbrée sur une table
    Le sujet se dépose au moment de l’inscription, bien avant que le mémoire existe.

    L’agrément du sujet : la vraie échéance

    L’article 4 pose deux obligations que l’on peut manquer sans s’en apercevoir.

    La première : « Le sujet du mémoire est déposé lors de l’inscription et soumis à l’approbation du président du jury. » Vous ne choisissez donc pas votre sujet après avoir exploré le terrain — vous l’annoncez au moment où vous vous inscrivez.

    La seconde est la plus lourde de conséquences : « Pour être autorisé à se présenter à l’ensemble des épreuves, le candidat doit obtenir l’agrément de son sujet de mémoire avant la fin du troisième mois qui suit la date limite de dépôt des demandes d’inscription. »

    Lisez bien « l’ensemble des épreuves ». Ce n’est pas la seule épreuve de mémoire qui est conditionnée : c’est l’accès à l’examen. Un sujet refusé ou laissé sans réponse au-delà du délai vous ferme aussi l’écrit de législation et l’exposé.

    La conséquence pratique est un calendrier inversé. Le travail utile des premières semaines n’est pas d’écrire, mais de faire valider un intitulé — et d’en avoir un deuxième prêt si le premier ne passe pas. Sur la manière de formuler une question qui tienne, notre méthode pour formuler une problématique de mémoire s’applique, avec une contrainte supplémentaire ici : le sujet doit être « en rapport direct avec le référentiel de compétences joint en annexe ».

    Trois exemplaires, un mois avant, cachet de la poste faisant foi

    La seconde échéance est matérielle. Le candidat doit « avoir déposé ou adressé au centre chargé de l’organisation de l’examen au moins un mois avant la date fixée pour la première épreuve, le cachet de la poste faisant foi, trois exemplaires du mémoire réalisé ».

    Trois éléments à retenir. Trois exemplaires, donc une impression et une reliure à prévoir, pas un simple envoi de fichier. Un mois avant la première épreuve — c’est-à-dire avant l’écrit de législation, et non avant la soutenance du mémoire : votre date butoir est plus précoce que l’intuition ne le suggère. Et le cachet de la poste faisant foi, ce qui vous protège d’un acheminement lent mais ne pardonne pas un dépôt tardif à la poste.

    Bureau de direction vide avec des dossiers rangés et une fenêtre donnant sur une cour
    Le mémoire porte sur la direction d’un établissement, pas sur l’enseignement en classe.

    Ce que ce mémoire n’est pas

    Le DDEEAS s’adresse à des personnels qui dirigent — ou se préparent à diriger — un établissement, une section ou un service d’éducation adaptée ou spécialisée. L’objet du mémoire suit : il porte sur la conduite d’un établissement, pas sur la conduite d’une classe.

    C’est ce qui le sépare du dossier de l’épreuve 2 du CAPPEI, qui relève du même univers de l’éducation adaptée mais se place du côté de l’enseignant spécialisé et de sa pratique de classe. Les deux certifications coexistent et ne visent ni le même poste, ni le même écrit : le CAPPEI attend une sélection commentée de documents dans une pagination stricte, le DDEEAS un mémoire soutenu.

    Il ne se confond pas davantage avec le mémoire d’élève-directeur de l’EHESP, qui concerne les directeurs d’établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux et relève d’une tout autre filière de formation. Même figure — un futur directeur qui écrit — mais deux ministères, deux écoles et deux régimes d’examen distincts.

    Sur le registre, il s’agit d’un mémoire professionnel au sens plein : une analyse de situation débouchant sur des choix argumentés, et non une contribution à la recherche.

    Ce que Tesify ne fait pas

    • Tesify n’obtient pas l’agrément de votre sujet. C’est une décision du président du jury, et c’est la première chose à sécuriser. Aucun outil ne s’y substitue.
    • Tesify ne dirige pas votre établissement à votre place. Ce mémoire s’appuie sur des situations de direction que vous avez conduites ou observées. Sans ce matériau, il n’y a rien à soutenir pendant trente minutes de questions.
    • Tesify ne promet pas de « passer » un détecteur. La promesse est vide, et elle est hors sujet devant un jury qui dispose de deux fois plus de temps pour vous interroger que vous n’en avez pour exposer.

    Ce que l’outil fait utilement : formuler deux ou trois intitulés de sujet défendables au moment de l’inscription plutôt qu’un seul, rattacher explicitement chaque partie au référentiel de compétences annexé, et tenir le calendrier à rebours de l’envoi des trois exemplaires. Le texte produit est un brouillon à réécrire avec vos mots — c’est vous qui le soutenez.

    Cadrez votre mémoire de DDEEAS avec Tesify — en commençant par le sujet, pas par le plan.

    FAQ — Le mémoire du DDEEAS

    Quand faut-il déposer le sujet du mémoire ?

    Lors de l’inscription. Il est ensuite soumis à l’approbation du président du jury, et l’agrément doit être obtenu avant la fin du troisième mois qui suit la date limite de dépôt des demandes d’inscription.

    Que se passe-t-il si le sujet n’est pas agréé dans les délais ?

    L’arrêté conditionne à cet agrément l’autorisation de se présenter à l’ensemble des épreuves, et non à la seule épreuve de mémoire. Un sujet non agréé dans le délai ferme donc l’accès à l’examen entier pour la session.

    Combien d’exemplaires du mémoire faut-il fournir, et quand ?

    Trois exemplaires, déposés ou adressés au centre chargé de l’organisation de l’examen au moins un mois avant la date fixée pour la première épreuve, le cachet de la poste faisant foi.

    Comment se déroule l’épreuve de mémoire ?

    Une présentation de quinze minutes par le candidat, suivie d’une interrogation de trente minutes par le jury.

    Quelles sont les trois épreuves du DDEEAS ?

    Une épreuve écrite de législation, administration et gestion de quatre heures ; un exposé de quinze minutes suivi d’une interrogation de quinze minutes ; et la présentation du mémoire. Les sujets sont en rapport direct avec le référentiel de compétences joint en annexe de l’arrêté.

    Y a-t-il une compensation entre les épreuves ?

    Non. L’article 5 exige une note minimale de 10 sur 20 à chaque épreuve, ce qui exclut qu’une bonne note en rattrape une insuffisante.

    L’arrêté de 1988 est-il toujours applicable ?

    Oui, dans sa version modifiée, en vigueur en 2026. Il a été amendé notamment en 1990, 1992, 1993, 1995 et, en dernier lieu, par un arrêté du 23 décembre 2020. C’est cette version consolidée qui vous est opposable, et non le texte d’origine.

  • Le dossier de l’épreuve 2 du CAPPEI en 2026 : 25 pages, et la règle qui n’est pas dans l’arrêté

    Le dossier de l’épreuve 2 du CAPPEI en 2026 : 25 pages, et la règle qui n’est pas dans l’arrêté

    Le dossier de l’épreuve 2 du CAPPEI fait 25 pages maximum, documents compris. Mais cette limite ne figure pas dans l’arrêté qui organise l’examen : elle vient de la circulaire, relayée par chaque académie. C’est pourquoi le format exact — police, longueur du texte rédigé — peut varier d’un département à l’autre, alors que la durée des épreuves, elle, ne varie jamais.

    Si vous préparez le certificat d’aptitude professionnelle aux pratiques de l’éducation inclusive, vous cherchez probablement deux choses : combien de pages, et ce qu’on attend exactement dedans. Les deux réponses ne viennent pas du même texte, et c’est la source de la plupart des malentendus.

    Ce que l’arrêté fixe — et ce qu’il ne fixe pas

    L’arrêté du 10 février 2017 relatif à l’organisation de l’examen du CAPPEI, dans sa version en vigueur au 5 août 2026 (modifié par les arrêtés du 23 avril 2020, du 21 décembre 2020 et du 8 février 2021), décrit l’épreuve 2 en une phrase :

    « un entretien avec la commission à partir d’un dossier élaboré par le candidat portant sur sa pratique professionnelle. La présentation de ce dossier n’excède pas 15 minutes. Elle est suivie d’un entretien d’une durée de 45 minutes »

    Lisez-la attentivement : elle fixe la nature du dossier, la durée de présentation et la durée d’entretien. Elle ne fixe aucune longueur. Aucun nombre de pages, aucune police, aucun interligne, aucune date de remise.

    Étagère basse avec des boîtes de rangement étiquetées et des cartes images dans une salle de classe
    Le dossier documente une pratique réelle : les documents choisis viennent de votre propre exercice.

    D’où viennent réellement les 25 pages

    La limite de 25 pages provient de la circulaire, et le texte applicable aujourd’hui est la circulaire du 12 février 2021 (NOR MENE2101543C), publiée au Bulletin officiel n° 10 du 11 mars 2021. Elle dispose :

    « Ce dossier de 25 pages maximum est communiqué aux membres de la commission au plus tard 15 jours avant la date fixée pour l’épreuve. Il comprend : une sélection de documents choisis par le candidat pour étayer sa pratique professionnelle ; un texte rédigé par le candidat dans lequel il justifie et commente son choix documentaire pour faire valoir la cohérence de son action. »

    Un point mérite d’être signalé, parce qu’il illustre exactement le réflexe à avoir. Cette circulaire de 2021 a abrogé la circulaire de 2017 qui régissait auparavant le CAPPEI — mais elle a repris la règle du dossier à l’identique. Beaucoup de documents en ligne, y compris des fiches académiques encore en circulation, citent donc un texte abrogé pour énoncer une règle qui, elle, reste exacte. La règle est bonne, la référence ne l’est plus : si vous devez citer le cadre dans votre dossier, citez la circulaire de 2021.

    La note d’inscription à la session 2026 diffusée dans l’académie de Besançon ajoute la précision qui change tout : « Les documents sont intégrés aux 25 pages et ne constituent pas d’annexes. »

    C’est la contrainte structurante de l’épreuve, et celle que l’on découvre le plus souvent trop tard. Vous ne disposez pas de 25 pages de rédaction plus des pièces jointes : vous disposez de 25 pages en tout, dans lesquelles chaque document que vous versez consomme la place que votre analyse n’aura plus. Sur ce point précis, le CAPPEI se comporte à l’inverse de la plupart des écrits universitaires, où les annexes ne sont pas comptées dans la pagination.

    Le tableau : quelle règle vient de quel texte

    Élément Valeur Texte qui la fixe Peut-elle varier ?
    Présentation du dossier 15 minutes maximum Arrêté du 10 février 2017, art. 3 Non
    Entretien qui suit 45 minutes Arrêté du 10 février 2017, art. 3 Non
    Notation Chaque épreuve sur 20 ; moyenne ≥ 10/20 sur les trois Arrêté du 10 février 2017, art. 4 Non
    Longueur du dossier 25 pages maximum, documents inclus Circulaire du 12 février 2021 En pratique, non — mais vérifiez
    Remise à la commission 15 jours au plus tard avant l’épreuve Circulaire du 12 février 2021 La date exacte, oui
    Longueur du texte rédigé Souvent 5 à 7 pages Note académique Oui
    Police et interligne Arial 10 ou 11 selon les notes Note académique Oui

    Les deux dernières lignes méritent une mise en garde. Ni l’arrêté ni la circulaire de 2021 ne fixent la longueur du texte rédigé ni la police à employer. Une fiche de l’académie de Lyon indique un texte rédigé de 5 à 7 pages en Arial 11, interligne 1,5 ; d’autres notes retiennent Arial 10. Ces valeurs sont académiques, pas nationales — ne les traitez pas comme une règle générale et prenez la note de votre propre service des examens comme référence.

    Les deux parties doivent rester distinctes

    La circulaire décrit deux composants — une sélection de documents et un texte qui les justifie — et les notes académiques insistent pour qu’ils soient distincts. Ce n’est pas une exigence de mise en page : c’est ce qui rend l’épreuve évaluable.

    Le jury n’évalue pas vos documents pour eux-mêmes. La circulaire le dit sans ambiguïté : « Plus que le nombre de documents, c’est la pertinence du choix et l’intérêt du document au regard de l’expérience d’enseignement analysée qui seront évalués. » Autrement dit, un dossier de dix documents bien commentés vaut mieux qu’un dossier de trente pièces juxtaposées. La tentation de remplir les 25 pages est précisément celle qui coûte des points.

    La circulaire précise aussi la nature attendue des pièces : extraits de textes législatifs et réglementaires, circulaires, références théoriques, documents de travail personnels, éléments de connaissance de l’environnement permettant de situer son action dans le contexte d’exercice — « ordonnés, structurés et témoign[ant] d’une analyse ».

    Comment le dossier est réellement noté

    La grille d’aide à l’évaluation diffusée par la circonscription ASH de la Côte-d’Or répartit la note de l’épreuve en deux blocs de 10 points : 10 points pour le dossier présenté, 10 points pour sa présentation orale, soit les 20 points de l’épreuve prévus par l’article 4 de l’arrêté. Les deux totaux se recoupent exactement, ce qui confirme qu’aucune composante n’échappe à la grille.

    La conséquence pratique est nette : la moitié des points de l’épreuve se joue après la remise du dossier, et la grille précise que « la présentation du dossier ne doit pas se limiter à une reprise à l’identique du dossier. Elle doit être enrichie d’éléments nouveaux notamment dans l’analyse des documents ». Un candidat qui relit son dossier à voix haute pendant quinze minutes plafonne mécaniquement.

    Calendrier mural à côté d'une pile de chemises cartonnées sur un bureau
    Le dossier part quinze jours avant l’épreuve : le calendrier réel se compte à rebours de cette date.

    Le calendrier se compte à rebours

    La date qui structure votre préparation n’est pas celle de l’épreuve, mais celle de l’envoi : quinze jours plus tôt. Dans l’académie de Besançon, le dossier est transmis au format PDF sous un nom normalisé du type « NOM-Prénom-département-dossier EP2 », et les inscriptions à la session se déroulent à l’automne précédent.

    Un point de sécurité utile : le bénéfice des épreuves réussies est conservé, et les notes académiques rappellent qu’un candidat peut représenter une épreuve au maximum pendant trois années. Échouer à l’épreuve 2 ne vous renvoie donc pas au point de départ.

    Ce que ce dossier n’est pas

    Ce n’est ni un mémoire de recherche, ni un mémoire professionnel classique. Il n’a pas de problématique à démontrer, pas de revue de littérature, pas de protocole. Il documente et commente une pratique existante. Si vous hésitez sur le registre attendu, notre comparatif de la différence entre mémoire de recherche et mémoire professionnel pose la distinction de fond ; le dossier du CAPPEI se situe encore un cran plus loin du côté professionnel.

    Il ne faut pas non plus le confondre avec le mémoire du master MEEF, que rédigent les enseignants en formation initiale : le CAPPEI s’adresse à des enseignants déjà en poste, et les attendus n’ont rien à voir. Si c’est ce mémoire-là que vous préparez, notre guide du mémoire de master MEEF est le bon point d’entrée.

    Ce que Tesify ne fait pas

    • Tesify ne choisit pas vos documents. Le cœur de cette épreuve est une sélection tirée de votre propre exercice professionnel — une classe, des élèves, des décisions que vous seul avez prises. Aucun outil ne peut la produire à votre place.
    • Tesify ne promet pas de « passer » un détecteur. La promesse est vide, et elle est surtout hors sujet ici : la commission vous interroge quarante-cinq minutes sur des situations que vous êtes censé avoir vécues. Ce n’est pas un logiciel qui repère un dossier non vécu, ce sont trois questions.
    • Tesify ne remplace pas la note de votre académie. Le format exact vient de votre service des examens ; c’est à vous de l’obtenir.

    Ce que l’outil fait utilement, une fois vos documents choisis : tenir la contrainte des 25 pages en arbitrant ce qui reste, structurer le texte de justification pour que chaque document soit relié à une décision professionnelle, et vérifier qu’aucun domaine du référentiel ne reste sans trace identifiable dans le dossier. Le brouillon qu’il produit reste un brouillon : il est à réécrire avec vos mots, et c’est vous qui le soutenez.

    Structurez votre dossier CAPPEI avec Tesify — après avoir vérifié le format exigé dans votre académie.

    FAQ — Le dossier de l’épreuve 2 du CAPPEI

    Combien de pages fait le dossier de l’épreuve 2 du CAPPEI ?

    25 pages maximum, documents compris. Cette limite vient de la circulaire du 12 février 2021 (NOR MENE2101543C) et non de l’arrêté, et les académies la relaient dans leurs notes de service. Les documents sélectionnés sont intégrés à ces 25 pages et ne constituent pas des annexes.

    Les documents comptent-ils dans les 25 pages ?

    Oui. La note de la session 2026 diffusée dans l’académie de Besançon l’indique explicitement : les documents sont intégrés aux 25 pages et ne constituent pas d’annexes. C’est la différence principale avec un mémoire universitaire, où les annexes sont généralement hors pagination.

    Quelle circulaire s’applique au CAPPEI en 2026 ?

    La circulaire du 12 février 2021 (NOR MENE2101543C), publiée au Bulletin officiel n° 10 du 11 mars 2021. Elle a abrogé la circulaire de 2017 tout en reprenant la règle des 25 pages à l’identique : de nombreux documents en ligne citent donc encore le texte abrogé pour énoncer une règle qui reste exacte.

    Quand faut-il envoyer le dossier ?

    Au plus tard 15 jours avant la date fixée pour l’épreuve, puisque le dossier doit être communiqué aux membres de la commission avant celle-ci. La date d’envoi précise et le format de nommage du fichier sont fixés par votre académie.

    Combien de temps dure l’épreuve 2 ?

    La présentation du dossier n’excède pas 15 minutes et elle est suivie d’un entretien de 45 minutes avec la commission, conformément à l’article 3 de l’arrêté du 10 février 2017.

    Quelle police et quel interligne faut-il utiliser ?

    Il n’existe pas de règle nationale sur ce point : ni l’arrêté ni la circulaire de 2021 ne fixent la police ni la longueur du texte rédigé. Les notes académiques diffèrent — certaines indiquent Arial 11 avec un interligne de 1,5, d’autres Arial 10. Prenez la note de votre propre service des examens comme référence.

    Que se passe-t-il en cas d’échec à l’épreuve 2 ?

    Le bénéfice des épreuves réussies est conservé et le candidat peut représenter une épreuve au maximum pendant trois années, selon les notes académiques. Un échec à l’épreuve 2 ne remet donc pas en cause les autres épreuves déjà obtenues.

    Le dossier du CAPPEI est-il un mémoire ?

    Non. Il ne comporte ni problématique à démontrer, ni revue de littérature, ni protocole de recherche. C’est une sélection de documents issus de votre pratique, accompagnée d’un texte qui justifie et commente ce choix pour montrer la cohérence de votre action.