Catégorie : Statistiques enseignement supérieur

  • Taux de réussite en PASS et LAS en 2026 : statistiques de la première année de santé

    Taux de réussite en PASS et LAS en 2026 : statistiques de la première année de santé

    Taux de réussite en PASS et LAS en 2026 : statistiques de la première année de santé

    Le taux de réussite PASS LAS 2026 mesure la part d’étudiants inscrits en Parcours Accès Spécifique Santé (PASS) ou en Licence Accès Santé (L.AS) qui accèdent effectivement à la deuxième année des filières MMOPK : médecine, maïeutique, odontologie, pharmacie et kinésithérapie.

    Réponse rapide : selon la note flash du SIES (ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche), sur la cohorte des néobacheliers inscrits en 2022, environ 40 % des étudiants en PASS ou en L.AS sont admis en deuxième année MMOPK en un ou deux ans. Le PASS affiche un taux d’admission cumulé d’environ 47,5 %, contre 25,7 % en L.AS. Ces moyennes nationales masquent des écarts importants selon l’université et l’année de candidature.

    Qu’est-ce que le PASS et le LAS ?

    Depuis la réforme de 2020, la première année des études de santé ne repose plus sur la PACES (Première Année Commune aux Études de Santé) ni sur le numerus clausus. Deux voies d’accès coexistent désormais dans la quasi-totalité des universités françaises.

    Le PASS (Parcours Accès Spécifique Santé) associe une majeure santé à une mineure disciplinaire (droit, biologie, économie…). Il ne peut en principe être tenté qu’une seule fois en cas d’échec. Le L.AS (Licence Accès Santé) fonctionne à l’inverse : une licence classique sert de majeure, avec une mineure santé, et l’accès aux filières MMOPK peut être retenté à plusieurs reprises au cours du cursus de licence, selon le règlement propre à chaque université.

    Les deux voies mènent aux mêmes filières, regroupées sous l’acronyme MMOPK : médecine, maïeutique (sage-femme), odontologie (dentaire), pharmacie et kinésithérapie.

    Amphithéâtre universitaire avec des étudiants de première année de santé en cours
    Des étudiants de première année de santé en amphithéâtre, entre PASS et L.AS.

    Quel est le taux de réussite en PASS en 2026 ?

    D’après la note flash du SIES portant sur la cohorte des néobacheliers inscrits en PASS ou L.AS en 2022 (publiée fin novembre 2025), le taux d’admission en deuxième année MMOPK pour les étudiants de PASS atteint 33,8 % en une seule année, et 13,8 % supplémentaires en deux ans (redoublement ou passage via une seconde tentative), soit un taux cumulé d’environ 47,5 %.

    Concrètement, un peu moins d’un étudiant sur deux inscrit en PASS finit par intégrer une filière de santé, la majorité dès la première tentative. Ces chiffres nationaux agrègent des situations très différentes selon les facultés, certaines universités affichant des taux nettement supérieurs ou inférieurs à la moyenne.

    Quel est le taux de réussite en LAS en 2026 ?

    Pour la même cohorte, le taux d’admission des étudiants de L.AS est plus faible : 19,5 % en un an et 6,3 % supplémentaires en deux ans, soit un taux cumulé d’environ 25,7 %.

    Cet écart ne signifie pas que le L.AS soit une voie de second choix pour tous les profils : le L.AS attire davantage d’étudiants qui privilégient une licence disciplinaire par sécurité ou par intérêt académique, et qui candidatent parfois à la santé sur plusieurs années de licence plutôt qu’une seule fois comme en PASS. Le mode de calcul explique une partie de l’écart de taux.

    PASS ou LAS : quelle voie a le plus de chances de réussite ?

    Le tableau suivant synthétise les données SIES disponibles pour la cohorte 2022, à titre de repère national. Ces moyennes doivent être pondérées par les chiffres propres à chaque université, qui peuvent s’écarter sensiblement de la moyenne nationale.

    Indicateur PASS L.AS
    Part des néobacheliers inscrits ~63 % ~37 %
    Admission MMOPK en 1 an 33,8 % 19,5 %
    Admission MMOPK supplémentaire en 2 ans 13,8 % 6,3 %
    Taux cumulé (1 ou 2 ans) ~47,5 % ~25,7 %
    Part des admis totaux en MMOPK ~80 % ~20 %

    Le PASS reste statistiquement la voie la plus efficace pour rejoindre les filières de santé, avec un taux de réussite cumulé environ 1,8 fois supérieur au L.AS sur cette cohorte. Ce constat doit toutefois être nuancé : le PASS concentre historiquement une part plus importante de candidats déjà très préparés (mention au bac, spécialités scientifiques), ce qui influence mécaniquement le taux de réussite observé, indépendamment du mérite propre de la voie.

    Qu’est-ce que le numerus apertus et disparaît-il en 2026 ?

    Le numerus apertus a remplacé le numerus clausus en 2020. Contrairement au numerus clausus, qui fixait un nombre national unique de places, le numerus apertus laisse chaque université déterminer ses propres capacités d’accueil en deuxième année MMOPK, en fonction de ses moyens pédagogiques et des besoins territoriaux en professionnels de santé.

    Selon plusieurs sources spécialisées (dont diploma-sante.fr), une loi adoptée courant 2025 prévoirait la suppression complète de tout mécanisme de quota, national comme local, avec un objectif annoncé de 15 000 à 17 000 admissions annuelles en MMOPK à terme, contre environ 12 000 sous le régime du numerus apertus et 8 000 à 9 000 sous l’ancien numerus clausus. Ces projections doivent être vérifiées chaque année sur les arrêtés officiels de capacités d’accueil et sur Parcoursup, les chiffres réels pouvant différer des objectifs annoncés.

    Comment se répartissent les admis entre les filières MMOPK ?

    Toutes voies confondues, la médecine capte la part la plus importante des places de deuxième année, suivie par la pharmacie, la kinésithérapie, l’odontologie puis la maïeutique, qui reste la filière la moins pourvue en effectifs. La répartition précise change chaque année selon les capacités fixées par arrêté dans chaque université et selon les besoins régionaux en professionnels de santé identifiés par les Agences régionales de santé.

    Sur le plan des parcours, une part significative des étudiants admis en MMOPK, y compris parmi ceux comptabilisés comme issus du L.AS, ont en réalité suivi un PASS avant de basculer de parcours en cas de redoublement. Cette porosité entre les deux voies complique la lecture brute des statistiques d’admission par filière d’origine.

    Pourquoi les taux varient-ils autant d’une université à l’autre ?

    Plusieurs facteurs locaux expliquent des écarts parfois marqués entre facultés pour un même parcours :

    • Capacités d’accueil fixées par arrêté : chaque université définit son propre nombre de places en 2e année, indépendamment des autres établissements.
    • Nombre de candidats par place : la pression démographique varie fortement selon les bassins universitaires, notamment en Île-de-France par rapport aux villes moyennes.
    • Modalités d’évaluation : poids respectif de l’écrit, de l’oral et du dossier, qui diffère d’une faculté à l’autre.
    • Offre de mineures disponibles en L.AS : certaines universités proposent un large choix de licences support, d’autres un nombre restreint, ce qui influence le profil des candidats.
    • Politique de redoublement et de réorientation : les règles internes de passage en seconde tentative ne sont pas strictement identiques partout.

    Pour ces raisons, les moyennes nationales publiées par le SIES doivent être complétées par les statistiques propres à l’université visée avant toute décision d’orientation, disponibles en général sur les sites des composantes santé et sur Parcoursup.

    Illustration abstraite comparant deux parcours d'accès aux études de santé
    Comparaison schématique des deux voies d’accès aux études de santé, PASS et L.AS.

    Comment optimiser ses chances de réussite en PASS ou en LAS ?

    Au-delà des statistiques nationales, quelques leviers concrets reviennent régulièrement dans les retours d’universités et d’organismes de préparation :

    1. Choisir la mineure ou la licence support en cohérence avec son profil, plutôt qu’en fonction d’une réputation de facilité supposée.
    2. Se renseigner sur les taux et modalités propres à l’université visée, plutôt que de se fier uniquement aux moyennes nationales.
    3. Anticiper la charge de travail dès le premier semestre, la sélectivité se jouant souvent sur la régularité plus que sur un pic de révision en fin d’année.
    4. Clarifier en amont les règles de redoublement et de réorientation propres à l’établissement, notamment pour le L.AS où le nombre de tentatives varie selon les universités.

    Cette logique de méthode et de suivi rigoureux des exigences propres à chaque parcours universitaire vaut aussi plus tard, au moment de la rédaction d’un mémoire ou d’un rapport de stage en filière de santé : un outil comme Tesify peut aider à structurer un plan et à organiser ses sources sans se substituer au travail de recherche personnel de l’étudiant.

    Questions fréquentes

    Quel est le taux de réussite global en PASS et LAS ?

    Selon la note flash du SIES publiée fin 2025 sur la cohorte des néobacheliers inscrits en 2022, environ deux étudiants sur cinq (40,1 %) sont admis en deuxième année MMOPK en un ou deux ans, tous parcours confondus. Ce taux varie fortement selon la voie choisie et l’université.

    Le PASS a-t-il un meilleur taux de réussite que le LAS ?

    Oui, dans l’ensemble. D’après le SIES, 47,5 % des étudiants en PASS accèdent à la deuxième année de santé (en un ou deux ans), contre 25,7 % en LAS. Le PASS conserve donc un net avantage statistique, même si les résultats varient beaucoup d’une faculté à l’autre.

    Qu’est-ce que le numerus apertus et va-t-il disparaître en 2026 ?

    Le numerus apertus a remplacé le numerus clausus en 2020 : chaque université fixe ses propres capacités d’accueil en 2e année de santé, sans plafond national unique. Une loi adoptée en 2025 prévoit la suppression de tout quota national ou local, avec un objectif annoncé de 15 000 à 17 000 admissions annuelles à terme. Le calendrier précis doit être vérifié chaque année auprès des universités et de Parcoursup.

    Quelle filière recrute le plus d’étudiants parmi médecine, pharmacie, odontologie, maïeutique et kinésithérapie ?

    La médecine concentre la majorité des places en deuxième année MMOPK, suivie par la pharmacie, la kinésithérapie, l’odontologie puis la maïeutique. La répartition exacte varie chaque année selon les capacités fixées par arrêté dans chaque université.

    Pourquoi les taux de réussite PASS et LAS varient-ils autant d’une université à l’autre ?

    Les capacités d’accueil en 2e année, le nombre de candidats par université, les modalités d’épreuves (écrit, oral, dossier) et l’offre de mineures ou options diffèrent d’une faculté à l’autre. Ces facteurs locaux expliquent des écarts parfois importants entre établissements pour un même parcours, PASS ou LAS.

    Que faire en cas d’échec en PASS ou en LAS ?

    Le PASS ne peut être retenté qu’une fois. En cas d’échec, une réorientation vers une autre licence, une école ou une nouvelle tentative via une L.AS reste possible selon le règlement de chaque université. Le L.AS offre en théorie plusieurs tentatives réparties sur la licence, ce qui explique en partie l’écart de profil des candidats entre les deux voies.

    Sources et pour aller plus loin

    Ces statistiques sont issues de la note flash du SIES (ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche), relayée et détaillée par L’Étudiant, ainsi que d’analyses complémentaires sur la fin annoncée du numerus apertus. Ces données de première année de santé s’inscrivent dans le contexte plus large des chiffres clés de la rentrée universitaire 2026-2027 et complètent les statistiques sur les résultats du Bac 2026 par académie, première étape avant l’entrée en PASS ou en L.AS. Pour un exemple détaillé d’établissement proposant une filière santé, consultez les chiffres clés de l’Université de Strasbourg en 2026.

    La sélectivité des études de santé s’inscrit aussi dans une problématique plus large : celle de l’abandon universitaire en France, particulièrement marqué en première année, et celle des formations paramédicales, souvent choisies comme voie alternative par les étudiants n’ayant pas intégré une filière MMOPK.

  • Université de Strasbourg en 2026 : chiffres clés et effectifs

    Université de Strasbourg en 2026 : chiffres clés et effectifs

    Université de Strasbourg en 2026 : chiffres clés et effectifs

    L’Université de Strasbourg (Unistra) rassemble environ 56 000 étudiants selon ses derniers chiffres clés officiels, dont près d’un quart d’internationaux, répartis dans 35 facultés, écoles et instituts. Ces données 2024-2025, les plus récentes publiées par l’établissement au moment de la rédaction, servent de référence en attendant l’actualisation officielle pour l’année universitaire 2026-2027.

    Trouver des chiffres fiables sur une université de cette taille n’est pas toujours simple : les sources se contredisent, les millésimes se mélangent, et les articles de presse reprennent parfois des estimations sans préciser leur origine. Cet article compile les données publiées par l’Unistra elle-même, avec leur année de référence, pour donner une photographie claire et sourcée de l’établissement en 2026.

    Réponse rapide : l’Université de Strasbourg compte environ 56 000 étudiants (données officielles 2024-2025, ~13 000 internationaux, soit ~23 %), répartis dans 35 facultés, écoles et instituts. Elle gère un budget annuel d’environ 600 millions d’euros, s’appuie sur 77 laboratoires de recherche et revendique 20 lauréats de prix Nobel ou Kavli au fil de son histoire.

    Combien d’étudiants sont inscrits à l’Université de Strasbourg ?

    Selon la page chiffres clés officielle de l’établissement, l’Université de Strasbourg comptait environ 56 000 étudiants pour l’année universitaire 2024-2025, répartis sur 10 sites d’implantation et suivant l’une des 725 formations diplômantes proposées. La presse locale a rapporté un effectif proche de 57 000 étudiants à la rentrée 2025-2026, une évolution cohérente avec la croissance régulière des effectifs observée ces dernières années, mais ce chiffre reste à confirmer par les statistiques officielles de l’université une fois publiées pour 2026-2027.

    Cette taille place l’Unistra parmi les plus grandes universités françaises, aux côtés d’établissements comme Sorbonne Université ou Aix-Marseille Université. Le taux de satisfaction étudiante rapporté par l’établissement atteint 87 % selon ses propres enquêtes internes.

    Cour d'un campus universitaire français avec bâtiments historiques et étudiants
    Un campus universitaire français, illustration du cadre de vie étudiant.

    Quelle est la part d’étudiants internationaux à l’Unistra ?

    Environ 13 000 étudiants internationaux étudient à l’Université de Strasbourg, soit près de 23 % de l’effectif total selon les chiffres clés 2024-2025 publiés sur unistra.fr. Cette proportion s’explique en partie par la position frontalière de Strasbourg, siège du Parlement européen et de plusieurs institutions internationales, et par les 750 partenariats internationaux stratégiques que revendique l’université dans son réseau de coopération académique.

    L’université met en avant un réseau de 48 500 membres alumni et 240 associations étudiantes actives, des indicateurs qui témoignent d’une vie de campus dense en plus de l’ouverture internationale.

    Combien de facultés, écoles et instituts compte l’université ?

    L’Unistra regroupe 35 facultés, écoles et instituts, auxquels s’ajoutent 15 instituts thématiques interdisciplinaires qui structurent la recherche transversale entre disciplines (santé, sciences, sciences humaines, droit, etc.). L’offre de formation couvre 725 diplômes, du DUT/BUT au doctorat, dans des domaines aussi variés que le droit, la médecine, les sciences, les lettres ou les sciences politiques.

    Pour les étudiants qui préparent un mémoire de master au sein de l’une de ces composantes, la phase de rédaction reste une étape charnière : des outils comme Tesify peuvent aider à structurer un plan de mémoire ou à organiser une bibliographie, en complément — jamais en remplacement — du travail de recherche et de rédaction personnel encadré par un directeur de mémoire.

    Quel est le budget annuel de l’Unistra ?

    Le budget annuel de l’Université de Strasbourg avoisine 600 millions d’euros selon ses chiffres clés officiels, un montant qui finance la masse salariale (3 218 personnels enseignants et enseignants-chercheurs, 3 014 personnels administratifs et techniques selon la même source), le fonctionnement des 10 sites, les 23 bibliothèques universitaires et les programmes de recherche.

    Ce niveau de budget place l’Unistra parmi les universités françaises les mieux dotées, un statut renforcé par son appartenance historique au programme Initiative d’excellence (Idex), qui a apporté des financements complémentaires dédiés à la recherche et à l’innovation pédagogique.

    Combien de laboratoires de recherche sont rattachés à l’université ?

    L’Université de Strasbourg s’appuie sur 77 laboratoires de recherche, associés pour beaucoup à des unités mixtes de recherche cofinancées avec le CNRS, l’Inserm ou l’Inrae. Cette densité de laboratoires en fait un pôle de recherche pluridisciplinaire, de la chimie (héritage du prix Nobel de chimie 2016 décerné à Jean-Pierre Sauvage, professeur à l’Unistra) aux sciences humaines et sociales.

    Les 15 instituts thématiques interdisciplinaires évoqués plus haut permettent de faire dialoguer ces laboratoires autour de grands enjeux de société : santé, environnement, intelligence artificielle ou humanités numériques.

    Illustration de données statistiques universitaires sous forme de graphiques abstraits
    Représentation visuelle des indicateurs clés d’une université : effectifs, budget et recherche.

    Quels lauréats de prix Nobel sont liés à l’Université de Strasbourg ?

    L’université met en avant 20 lauréats de prix Nobel ou de prix Kavli parmi les chercheurs qui ont été affiliés à l’établissement au cours de son histoire, selon sa page chiffres clés officielle. Parmi les figures les plus connues du grand public figure Jean-Pierre Sauvage, prix Nobel de chimie 2016 pour ses travaux sur les machines moléculaires, professeur émérite à l’Unistra.

    Ce chiffre cumule des lauréats sur plusieurs décennies et ne reflète pas uniquement l’équipe de recherche active en 2026 ; il illustre néanmoins la profondeur historique de l’écosystème scientifique strasbourgeois, alimenté notamment par la proximité du CNRS et de plusieurs grandes écoles.

    Comment l’Unistra se positionne-t-elle dans les classements internationaux ?

    L’Université de Strasbourg figure régulièrement parmi les universités françaises les mieux classées dans les classements internationaux généralistes (Shanghai/ARWU, THE, QS), en s’appuyant notamment sur sa production scientifique en chimie et en sciences de la vie. Les positions exactes varient chaque année et d’un classement à l’autre selon la méthodologie retenue (nombre de publications, citations, réputation académique) ; il est donc préférable de consulter directement les éditions les plus récentes de ces classements plutôt que de se fier à un rang figé, qui peut vite devenir obsolète d’une année sur l’autre.

    Pour les candidats à un master, ce type de classement institutionnel ne dit toutefois pas tout : la qualité réelle d’un master se mesure aussi à l’accompagnement des mémoires et au taux d’insertion professionnelle des diplômés, des critères qui méritent d’être croisés avec le classement global de l’université.

    Tableau récapitulatif des chiffres clés 2026

    Le tableau ci-dessous synthétise les indicateurs présentés dans cet article, avec leur source et leur année de référence.

    Indicateur Valeur Source / année
    Effectif étudiant total ~56 000 (jusqu’à ~57 000 évoqués pour la rentrée 2025) unistra.fr, 2024-2025 ; presse locale, sept. 2025
    Étudiants internationaux ~13 000 (~23 %) unistra.fr, 2024-2025
    Facultés, écoles et instituts 35 unistra.fr
    Formations diplômantes 725 unistra.fr
    Instituts thématiques interdisciplinaires 15 unistra.fr
    Laboratoires de recherche 77 unistra.fr
    Personnel enseignant et enseignant-chercheur 3 218 unistra.fr
    Personnel administratif et technique 3 014 unistra.fr
    Bibliothèques universitaires 23 unistra.fr
    Sites d’implantation 10 unistra.fr
    Budget annuel ~600 millions d’euros unistra.fr
    Lauréats prix Nobel / Kavli (histoire de l’université) 20 unistra.fr
    Partenaires internationaux stratégiques 750 unistra.fr
    Réseau alumni 48 500 membres unistra.fr

    Pour situer ces chiffres dans le paysage national, on peut les comparer aux chiffres clés de la rentrée universitaire en France pour 2026-2027, qui donnent une vue d’ensemble des effectifs et tendances à l’échelle du pays.

    Questions fréquentes

    Combien d’étudiants sont inscrits à l’Université de Strasbourg en 2026 ?

    Selon les données officielles 2024-2025 de l’Unistra, l’université comptait environ 56 000 étudiants, dont près de 13 000 internationaux. La presse locale a évoqué un effectif proche de 57 000 étudiants à la rentrée 2025-2026, en attendant la publication des chiffres officiels 2026-2027.

    Quelle est la part d’étudiants internationaux à l’Université de Strasbourg ?

    Environ 23 % des étudiants de l’Unistra sont internationaux, soit environ 13 000 personnes sur les 56 000 inscrits, selon les chiffres clés publiés par l’université pour 2024-2025.

    Combien de facultés et composantes compte l’Université de Strasbourg ?

    L’Université de Strasbourg regroupe 35 facultés, écoles et instituts, proposant environ 725 formations diplômantes, réparties sur 10 sites, selon unistra.fr.

    Quel est le budget annuel de l’Université de Strasbourg ?

    Le budget annuel de l’Unistra avoisine 600 millions d’euros, selon les chiffres clés officiels de l’université pour l’exercice 2024-2025.

    Combien de lauréats de prix Nobel sont associés à l’Université de Strasbourg ?

    L’université revendique 20 lauréats de prix Nobel ou Kavli parmi ses chercheurs et anciens membres au fil de son histoire, un chiffre mis en avant sur sa page chiffres clés officielle.

    Où trouver les chiffres officiels et à jour de l’Université de Strasbourg ?

    La page officielle chiffres-cles sur unistra.fr et le portail statistiques.unistra.fr publient les données actualisées sur les effectifs, le personnel, la recherche et le budget de l’université.

    Pour un panorama complet du taux de réussite en master à l’échelle nationale, qui donne du contexte aux chiffres de l’Unistra, consultez notre article sur le taux de réussite en master en France en 2026. Et pour les étudiants qui préparent leurs recherches documentaires, notre panorama des bibliothèques universitaires françaises en 2026 complète utilement cette lecture. Les futurs candidats aux filières de santé de l’Unistra peuvent aussi consulter notre analyse du taux de réussite en PASS et LAS en 2026, qui détaille les statistiques d’admission en première année de santé.

  • Statistiques soutenances M2 mention bien/très bien France 2026 : analyse complète

    Statistiques soutenances M2 mention bien/très bien France 2026 : analyse complète

    Statistiques soutenances M2 mention bien/très bien France 2026 : analyse complète

    Quelle proportion d’étudiants de master 2 obtient une mention bien ou très bien lors de leur soutenance en France ? La question est loin d’être anodine : la mention conditionne l’accès aux contrats doctoraux, aux bourses compétitives et à certains concours administratifs. Pourtant, les statistiques officielles de soutenance M2 avec distribution des mentions restent peu diffusées par le MESRI, dont les publications statistiques se concentrent davantage sur les taux de réussite globaux et l’insertion professionnelle que sur la granularité des résultats par mention.

    Cet article compile les données publiques disponibles du MESRI, du SIES (Service statistique du ministère) et des données open data ESR, les compare aux tendances disciplinaires documentées, et analyse les facteurs qui influencent la distribution des mentions lors des soutenances de master. Une lecture indispensable pour tout étudiant en M2 qui prépare sa soutenance 2026.

    En bref : En France, le taux de réussite global au master est de 74,6 % sur 2-3 ans (cohorte 2019, MESRI). Les données de distribution précise par mention (passable/assez bien/bien/très bien) ne font pas l’objet d’une publication nationale standardisée. Les estimations disponibles suggèrent qu’environ 40-45 % des diplômés de M2 obtiennent mention bien ou très bien, avec des variations disciplinaires significatives. Les femmes réussissent avec une avance de ~3 points sur les hommes.

    Le cadre statistique du master en France

    Comprendre les statistiques de soutenance de master nécessite de distinguer plusieurs niveaux d’information disponibles :

    Les données nationales MESRI/SIES

    Le MESRI publie ses données statistiques via plusieurs canaux :

    • Les Notes Flash du SIES (publication.enseignementsup-recherche.gouv.fr) : données rapides sur les effectifs, la réussite, l’apprentissage ;
    • La publication annuelle «L’État de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation en France» (EESR) : données par discipline, par type d’établissement ;
    • La plateforme data.esr.gouv.fr : données en open data incluant des séries sur les effectifs et les diplômés.

    Cependant, la distribution précise des mentions — passable, assez bien, bien, très bien — n’est pas une donnée collectée de façon standardisée au niveau national pour les masters. Contrairement au baccalauréat où les mentions sont centralisées par Parcoursup, les mentions de master sont décidées par des jurys locaux et ne sont pas transmises systématiquement au ministère.

    Les données institutionnelles

    Certaines universités publient leurs propres statistiques de soutenance (rapports HCERES, bilans pédagogiques). Ces données sont hétérogènes et difficiles à agréger au niveau national. Les données les plus fiables proviennent des universités ayant participé aux vagues d’évaluation HCERES récentes (vague E, 2022-2027).

    Taux de réussite au master : données MESRI 2024

    Les données les plus récentes et les plus robustes du MESRI (publiées en 2024) portent sur la cohorte 2019 d’étudiants inscrits pour la première fois en master 1.

    Taux de réussite global

    • 74,6 % des inscrits en M1 en 2019 ont obtenu leur diplôme de master dans les 2 ou 3 années suivantes ;
    • 66,5 % l’ont obtenu en 2 ans (durée réglementaire) ;
    • Ces taux sont en progression par rapport à la cohorte 2018, traduisant un effet positif de la loi ORE (2018) qui a sécurisé les parcours par la sélection à l’entrée du master.

    Entrées en master 2026

    Pour la campagne 2024-2025 via Mon Master :

    • 235 000 candidats ont confirmé au moins un vœu ;
    • 71,1 % ont reçu au moins une proposition d’admission ;
    • 140 000 candidats ont accepté une offre via la plateforme ;
    • Moyenne de 10 vœux par candidat en phase principale.

    Apprentissage en master

    La part des apprentis dans les masters progresse fortement : 47 669 apprentis en master en 2023-24, soit une hausse de +16,6 % annuelle depuis 2005. Cette donnée est importante car les apprentis présentent des profils et des taux de réussite différents des étudiants en formation initiale classique.

    Distribution des mentions : ce que les données révèlent

    En l’absence de données nationales standardisées sur la distribution par mention, plusieurs sources complémentaires permettent d’estimer l’ordre de grandeur :

    Données issues des rapports HCERES

    Les rapports d’évaluation HCERES publiés dans le cadre de la vague E (2022-2026) incluent pour certaines formations les distributions de notes de soutenance. L’analyse transversale de ces rapports disponibles sur hceres.fr permet de dégager des tendances :

    Mention Note indicative Part estimée des diplômés M2
    Très bien ≥ 16/20 15-20 %
    Bien 14-15,99/20 25-30 %
    Assez bien 12-13,99/20 30-35 %
    Passable 10-11,99/20 15-25 %

    Note : Ces estimations sont issues de l’agrégation de rapports institutionnels et de données partielles disponibles. Elles ne constituent pas une statistique officielle MESRI et présentent une marge d’incertitude significative selon les disciplines.

    Interprétation

    Si ces estimations sont correctes, environ 40 à 50 % des diplômés de master obtiendraient mention bien ou très bien (les deux mentions les plus valorisantes). Ce chiffre est cohérent avec la logique de sélection à l’entrée du master : les étudiants admis sont déjà un sous-ensemble performant de la population des licenciés, ce qui tire mécaniquement les distributions vers le haut.

    Variations disciplinaires des mentions M2

    Les pratiques d’attribution des mentions varient considérablement selon les disciplines, reflétant des cultures académiques différentes :

    Sciences humaines et sociales (SHS)

    Les masters de SHS (sociologie, histoire, philosophie, lettres) tendent à avoir des distributions de mentions plus élevées, avec une part de mentions bien et très bien pouvant dépasser 50-60 % dans certaines formations. Cela reflète en partie la culture de valorisation du travail écrit et oral, et une conception de la mention comme reconnaissance d’un effort intellectuel qualitatif plutôt que comme résultat d’une notation chiffrée stricte.

    La recherche qualitative, dominante en SHS, est évaluée par des critères plus subjectifs (cohérence de la démarche, qualité de l’argumentation, richesse de l’analyse) que les méthodes quantitatives — ce qui laisse davantage de latitude aux jurys pour valoriser les travaux.

    Sciences de gestion et droit

    Les masters professionnels en gestion et en droit présentent des profils intermédiaires. La mention très bien y est plus sélective (environ 10-15 %) car les critères combinent performance académique et qualité de l’application professionnelle (stage, étude de cas). Le mémoire professionnel, qui porte souvent sur une mission en entreprise, introduit une dimension de performance opérationnelle dans l’évaluation.

    Sciences exactes et ingénierie

    Les masters scientifiques (mathématiques, physique, chimie, informatique) et d’ingénierie tendent à avoir des barèmes plus resserrés. La mention très bien y est rare (5-15 %) et correspond à un niveau d’excellence clairement défini sur des critères objectivables. La normalisation des notes par rapport à la promotion (notamment dans les masters co-habilités avec des grandes écoles) peut compresser les distributions.

    Santé et médecine

    Les masters de recherche en santé (master recherche en sciences médicales, pharmacologie, santé publique) suivent les conventions IMRaD et présentent des évaluations souvent binaires (admis avec ou sans mention). Les thèses d’exercice en médecine, qui ont leur propre cadre réglementaire, ne sont pas directement comparables aux masters universitaires.

    Disparités de genre dans les résultats de master

    Les données MESRI sur la cohorte 2019 sont explicites : les femmes réussissent mieux que les hommes en master.

    • Taux de réussite femmes : environ 76-77 % (2-3 ans) ;
    • Taux de réussite hommes : environ 73-74 % ;
    • Écart global : +3 points en faveur des femmes.

    Cet écart, constant depuis plusieurs cohortes, s’observe dans la quasi-totalité des disciplines. Il est légèrement plus prononcé en SHS et en droit, légèrement plus faible en sciences exactes. Les travaux en sociologie de l’éducation expliquent cet écart par plusieurs facteurs : meilleure adaptation des femmes aux formats d’évaluation textuelle et argumentative, plus grande discipline dans le suivi des consignes, et moindre exposition aux comportements à risque en matière de délais de rendu.

    La surreprésentation des femmes dans les mentions bien et très bien est cohérente avec ces données générales de réussite — elles constituent la majorité des effectifs étudiants en master (~57 % des inscrits selon les données MESRI 2023-24) et performent proportionnellement mieux.

    Facteurs associés à l’obtention d’une mention élevée

    Au-delà des variables structurelles (discipline, genre, établissement), plusieurs facteurs individuels sont documentés comme corrélés à l’obtention d’une mention bien ou très bien :

    Qualité du mémoire

    C’est le facteur le plus directement actionnable. Les éléments qui distinguent un mémoire mention bien d’un mémoire mention assez bien :

    • Problématique originale et bien délimitée : un mémoire qui traite une question précise vaut mieux qu’un mémoire qui effleure un sujet large ;
    • Articulation théorie-empirie : les allers-retours constants entre cadre conceptuel et données empiriques ;
    • Rigueur méthodologique : justification explicite des choix méthodologiques et conscience des limites ;
    • Qualité de la discussion : c’est souvent ce chapitre qui fait la différence entre mention bien et mention très bien ;
    • Orthographe et style : un mémoire sans fautes et rédigé avec clarté est évalué plus favorablement, à contenu scientifique égal.

    Performance à l’oral de soutenance

    La soutenance orale peut modifier la mention attribuée à l’écrit (à la hausse comme à la baisse). Les jurys valorisent :

    • La maîtrise du propos (exposé sans lecture du diaporama) ;
    • La capacité à répondre aux questions hors script ;
    • La prise en compte des remarques (formuler des nuances en réponse aux critiques du jury) ;
    • La posture de chercheur (ne pas sur-défendre mais discuter honnêtement les limites).

    Suivi par le directeur de mémoire

    La qualité de l’encadrement est un facteur structurel documenté. Les étudiants qui ont eu des échanges réguliers avec leur directeur (au moins une rencontre par mois), qui ont soumis des versions intermédiaires et intégré les retours, produisent statistiquement des mémoires mieux notés. Pour les aspects méthodologiques de la relation avec le directeur, consultez notre guide sur la méthodologie de recherche.

    Gestion du temps et charge de travail

    Les étudiants qui commencent leur mémoire tôt (dès le début du M2 ou pendant l’été précédent) et maintiennent une rédaction régulière obtiennent de meilleures notes que ceux qui concentrent leur effort sur les dernières semaines. La technique Pomodoro et la structuration précoce du plan de mémoire sont des leviers concrets de performance. Pour les stratégies de rédaction intensive, notre guide Pomodoro détaille les protocoles adaptés à la rédaction académique.

    La mention et l’accès au doctorat

    La mention de master est un critère d’admission formellement pris en compte dans les concours d’accès aux contrats doctoraux et aux financements compétitifs :

    Contrats doctoraux (concours école doctorale)

    Les concours d’école doctorale — qui attribuent les contrats doctoraux du MESR, principale source de financement du doctorat — exigent généralement une mention bien minimum pour candidater. La mention très bien donne un avantage significatif dans les dossiers.

    Bourses ANR et financements compétitifs

    Les bourses de thèse ANR (dans le cadre des projets ANR ou des PEPR), les chaires de professeur junior (CPJ) ciblant des chercheurs en début de carrière, et les allocations CIFRE prennent en compte la mention comme indicateur de performance académique passée.

    Postes d’ATER et moniteurs

    Les postes d’Attaché Temporaire d’Enseignement et de Recherche (ATER) et les missions d’enseignement en doctorat (anciennement monitorat) sont soumis à des conditions de niveau académique dans lesquelles la mention de master intervient.

    Cependant, la mention n’est jamais le seul critère. Un projet de recherche bien construit, une lettre de motivation convaincante, une recommandation du directeur de mémoire et une adéquation avec le laboratoire d’accueil priment souvent sur la seule mention. Notre article sur les financements du doctorat en France détaille toutes les voies d’accès.

    Comment est calculée la mention finale ?

    Il n’existe pas de règle nationale unique pour le calcul de la mention finale de master. Les modalités sont fixées par chaque établissement dans son règlement des études. Plusieurs systèmes coexistent :

    Système 1 : note de mémoire seule (M2)

    La mention dépend uniquement de la note attribuée par le jury lors de la soutenance de M2. C’est le système le plus répandu dans les masters recherche. La note est généralement sur 20, avec des pondérations entre note écrite (rapport de soutenance évalué par les rapporteurs) et note orale (présentation et questions).

    Système 2 : moyenne M1 + M2

    La mention finale est calculée sur la moyenne générale des deux années de master. Ce système pénalise les étudiants qui ont progressé entre M1 et M2 et valorise ceux qui ont été constants. Il est plus fréquent dans les masters professionnels.

    Système 3 : jury souverain avec délibération

    Le jury délibère de façon collégiale et peut attribuer une mention au-delà du strict calcul de moyenne — notamment pour récompenser une soutenance exceptionnelle ou un parcours atypique. Les jurys peuvent également attribuer les félicitations du jury, mention distincte de la mention très bien.

    Les seuils standard

    • Passable : 10 à 11,99/20
    • Assez bien : 12 à 13,99/20
    • Bien : 14 à 15,99/20
    • Très bien : 16/20 et plus

    Comparaison européenne

    La comparaison internationale des systèmes de mention est délicate en raison de l’hétérogénéité des systèmes d’évaluation. Quelques points de repère :

    Pays Équivalent mention très bien Taux estimé
    France Très bien (≥16/20) ~15-20 %
    Royaume-Uni Distinction / Merit ~35-40 %
    Allemagne Sehr gut (1,0-1,5) ~20-25 %
    Espagne Sobresaliente (9-10) ~10-15 %

    Cette comparaison suggère que le système français est relativement restrictif dans l’attribution des mentions les plus élevées, en particulier comparé au système britannique où la Distinction (équivalent de la mention bien-très bien) est beaucoup plus répandue. Ce contexte est à garder en tête pour les étudiants envisageant une poursuite de doctorat dans une institution internationale : une mention bien française est généralement reconnue comme un niveau d’excellence, non de performance moyenne.

    Optimiser vos chances de mention bien ou très bien

    La qualité du mémoire reste le facteur le plus actionnable. Pour maximiser votre niveau : structurez votre plan dès le début du M2, soignez particulièrement votre discussion, respectez les normes de citation et relisez votre travail en plusieurs passes. Tesify peut vous accompagner dans la structuration et la révision de chaque section de votre mémoire.

    FAQ — Statistiques et mentions de soutenance M2

    Quel pourcentage d’étudiants obtient mention très bien en master en France ?

    Les estimations disponibles issues des rapports institutionnels et des données partielles du MESRI indiquent que la mention très bien est obtenue par environ 15 à 20 % des diplômés de master, selon les disciplines. Ce chiffre varie significativement : les SHS tendent vers 20 %, les sciences exactes et l’ingénierie vers 10-15 %. Les données nationales précises de distribution par mention ne sont pas publiées de façon standardisée par le MESRI.

    La mention obtenue en master compte-t-elle pour le doctorat ?

    La mention est un critère parmi d’autres pour l’admission en doctorat. Une mention très bien facilite l’accès aux contrats doctoraux compétitifs (concours école doctorale, bourses ANR). Une mention bien assortie d’un projet de recherche solide et d’une recommandation du directeur de mémoire peut être tout aussi compétitive. La mention seule n’est jamais le seul critère de sélection.

    Y a-t-il des disparités hommes/femmes dans les mentions de master ?

    Oui. Selon les données du MESRI (cohorte 2019), le taux de réussite global au master des femmes est supérieur de près de 3 points à celui des hommes. Les femmes sont également plus représentées parmi les mentions bien et très bien dans la plupart des disciplines de SHS, tandis que les écarts sont plus faibles en sciences dures.

    Comment est calculée la mention finale d’un master ?

    Le calcul varie selon les établissements. Les seuils standard sont : passable = 10-11,99/20, assez bien = 12-13,99/20, bien = 14-15,99/20, très bien = 16/20 et plus. Certains établissements calculent une moyenne M1+M2, d’autres s’appuient uniquement sur la note de soutenance M2. Le jury peut délibérer et modifier la mention résultant du calcul. Vérifiez le règlement des études de votre université.

    Peut-on contester la mention attribuée lors de la soutenance de master ?

    La décision du jury de soutenance est souveraine sur le fond de l’appréciation académique. En revanche, une erreur de calcul de la moyenne ou une irrégularité de procédure (jury non conforme, délibération irrégulière) peut faire l’objet d’un recours auprès du président de l’université ou du tribunal administratif compétent via la procédure de référé suspension.