Catégorie : Certification professionnelle

  • Le mémoire du DDEEAS en 2026 : votre sujet doit être agréé avant que vous puissiez passer la moindre épreuve

    Le mémoire du DDEEAS en 2026 : votre sujet doit être agréé avant que vous puissiez passer la moindre épreuve

    Le mémoire du DDEEAS est présenté quinze minutes devant le jury, puis discuté trente minutes. Mais l’échéance qui décide de votre session est bien antérieure : le sujet est déposé à l’inscription et doit obtenir l’agrément du président du jury avant la fin du troisième mois qui suit la date limite de dépôt des demandes. Sans cet agrément, vous n’êtes pas autorisé à vous présenter à l’ensemble des épreuves.

    C’est une mécanique rare : dans la plupart des examens professionnels, un sujet mal cadré coûte des points. Ici, il coûte la session entière — et il la coûte avant que vous ayez écrit une ligne.

    Le texte applicable

    Le diplôme de directeur d’établissement d’éducation adaptée et spécialisée est régi par l’arrêté du 19 février 1988 modifié, en vigueur au 5 août 2026. Malgré son ancienneté, il a été retouché à plusieurs reprises — arrêtés du 12 juillet 1990, du 29 juillet 1992, du 18 novembre 1993, du 9 janvier 1995, et en dernier lieu arrêté du 23 décembre 2020.

    Cette longévité mérite d’être signalée, parce qu’elle est l’exception dans ce domaine. La plupart des certifications professionnelles françaises sont réécrites tous les quelques années ; celle-ci fonctionne sur une base de 1988 régulièrement amendée. Vérifiez malgré tout la version en vigueur pour votre session : c’est le texte modifié, et non l’original de 1988, qui vous est opposable.

    Les trois épreuves

    L’article 4 dispose que « l’examen comprend trois épreuves dont les sujets sont en rapport direct avec le référentiel de compétences joint en annexe » :

    # Épreuve Format
    1 Épreuve écrite de législation, administration, gestion Durée : quatre heures
    2 Un exposé suivi d’une interrogation 15 minutes + 15 minutes
    3 La présentation d’un mémoire 15 minutes + 30 minutes d’interrogation

    L’article 5 fixe le seuil : une note minimale de 10 sur 20 est exigée à chaque épreuve. Il n’y a donc pas de compensation entre les trois — un écrit de législation solide ne rattrape pas un mémoire faible, et réciproquement.

    Notez la dissymétrie de la troisième épreuve : quinze minutes pour présenter, trente minutes pour répondre. C’est le double. Sur les trois épreuves, c’est celle où le jury dispose du plus de temps pour creuser, et de loin.

    Formulaire administratif posé à côté d'une enveloppe timbrée sur une table
    Le sujet se dépose au moment de l’inscription, bien avant que le mémoire existe.

    L’agrément du sujet : la vraie échéance

    L’article 4 pose deux obligations que l’on peut manquer sans s’en apercevoir.

    La première : « Le sujet du mémoire est déposé lors de l’inscription et soumis à l’approbation du président du jury. » Vous ne choisissez donc pas votre sujet après avoir exploré le terrain — vous l’annoncez au moment où vous vous inscrivez.

    La seconde est la plus lourde de conséquences : « Pour être autorisé à se présenter à l’ensemble des épreuves, le candidat doit obtenir l’agrément de son sujet de mémoire avant la fin du troisième mois qui suit la date limite de dépôt des demandes d’inscription. »

    Lisez bien « l’ensemble des épreuves ». Ce n’est pas la seule épreuve de mémoire qui est conditionnée : c’est l’accès à l’examen. Un sujet refusé ou laissé sans réponse au-delà du délai vous ferme aussi l’écrit de législation et l’exposé.

    La conséquence pratique est un calendrier inversé. Le travail utile des premières semaines n’est pas d’écrire, mais de faire valider un intitulé — et d’en avoir un deuxième prêt si le premier ne passe pas. Sur la manière de formuler une question qui tienne, notre méthode pour formuler une problématique de mémoire s’applique, avec une contrainte supplémentaire ici : le sujet doit être « en rapport direct avec le référentiel de compétences joint en annexe ».

    Trois exemplaires, un mois avant, cachet de la poste faisant foi

    La seconde échéance est matérielle. Le candidat doit « avoir déposé ou adressé au centre chargé de l’organisation de l’examen au moins un mois avant la date fixée pour la première épreuve, le cachet de la poste faisant foi, trois exemplaires du mémoire réalisé ».

    Trois éléments à retenir. Trois exemplaires, donc une impression et une reliure à prévoir, pas un simple envoi de fichier. Un mois avant la première épreuve — c’est-à-dire avant l’écrit de législation, et non avant la soutenance du mémoire : votre date butoir est plus précoce que l’intuition ne le suggère. Et le cachet de la poste faisant foi, ce qui vous protège d’un acheminement lent mais ne pardonne pas un dépôt tardif à la poste.

    Bureau de direction vide avec des dossiers rangés et une fenêtre donnant sur une cour
    Le mémoire porte sur la direction d’un établissement, pas sur l’enseignement en classe.

    Ce que ce mémoire n’est pas

    Le DDEEAS s’adresse à des personnels qui dirigent — ou se préparent à diriger — un établissement, une section ou un service d’éducation adaptée ou spécialisée. L’objet du mémoire suit : il porte sur la conduite d’un établissement, pas sur la conduite d’une classe.

    C’est ce qui le sépare du dossier de l’épreuve 2 du CAPPEI, qui relève du même univers de l’éducation adaptée mais se place du côté de l’enseignant spécialisé et de sa pratique de classe. Les deux certifications coexistent et ne visent ni le même poste, ni le même écrit : le CAPPEI attend une sélection commentée de documents dans une pagination stricte, le DDEEAS un mémoire soutenu.

    Il ne se confond pas davantage avec le mémoire d’élève-directeur de l’EHESP, qui concerne les directeurs d’établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux et relève d’une tout autre filière de formation. Même figure — un futur directeur qui écrit — mais deux ministères, deux écoles et deux régimes d’examen distincts.

    Sur le registre, il s’agit d’un mémoire professionnel au sens plein : une analyse de situation débouchant sur des choix argumentés, et non une contribution à la recherche.

    Ce que Tesify ne fait pas

    • Tesify n’obtient pas l’agrément de votre sujet. C’est une décision du président du jury, et c’est la première chose à sécuriser. Aucun outil ne s’y substitue.
    • Tesify ne dirige pas votre établissement à votre place. Ce mémoire s’appuie sur des situations de direction que vous avez conduites ou observées. Sans ce matériau, il n’y a rien à soutenir pendant trente minutes de questions.
    • Tesify ne promet pas de « passer » un détecteur. La promesse est vide, et elle est hors sujet devant un jury qui dispose de deux fois plus de temps pour vous interroger que vous n’en avez pour exposer.

    Ce que l’outil fait utilement : formuler deux ou trois intitulés de sujet défendables au moment de l’inscription plutôt qu’un seul, rattacher explicitement chaque partie au référentiel de compétences annexé, et tenir le calendrier à rebours de l’envoi des trois exemplaires. Le texte produit est un brouillon à réécrire avec vos mots — c’est vous qui le soutenez.

    Cadrez votre mémoire de DDEEAS avec Tesify — en commençant par le sujet, pas par le plan.

    FAQ — Le mémoire du DDEEAS

    Quand faut-il déposer le sujet du mémoire ?

    Lors de l’inscription. Il est ensuite soumis à l’approbation du président du jury, et l’agrément doit être obtenu avant la fin du troisième mois qui suit la date limite de dépôt des demandes d’inscription.

    Que se passe-t-il si le sujet n’est pas agréé dans les délais ?

    L’arrêté conditionne à cet agrément l’autorisation de se présenter à l’ensemble des épreuves, et non à la seule épreuve de mémoire. Un sujet non agréé dans le délai ferme donc l’accès à l’examen entier pour la session.

    Combien d’exemplaires du mémoire faut-il fournir, et quand ?

    Trois exemplaires, déposés ou adressés au centre chargé de l’organisation de l’examen au moins un mois avant la date fixée pour la première épreuve, le cachet de la poste faisant foi.

    Comment se déroule l’épreuve de mémoire ?

    Une présentation de quinze minutes par le candidat, suivie d’une interrogation de trente minutes par le jury.

    Quelles sont les trois épreuves du DDEEAS ?

    Une épreuve écrite de législation, administration et gestion de quatre heures ; un exposé de quinze minutes suivi d’une interrogation de quinze minutes ; et la présentation du mémoire. Les sujets sont en rapport direct avec le référentiel de compétences joint en annexe de l’arrêté.

    Y a-t-il une compensation entre les épreuves ?

    Non. L’article 5 exige une note minimale de 10 sur 20 à chaque épreuve, ce qui exclut qu’une bonne note en rattrape une insuffisante.

    L’arrêté de 1988 est-il toujours applicable ?

    Oui, dans sa version modifiée, en vigueur en 2026. Il a été amendé notamment en 1990, 1992, 1993, 1995 et, en dernier lieu, par un arrêté du 23 décembre 2020. C’est cette version consolidée qui vous est opposable, et non le texte d’origine.

  • La certification complémentaire en 2026 : un rapport à remettre, et une seule note sur 20

    La certification complémentaire en 2026 : un rapport à remettre, et une seule note sur 20

    Pour obtenir une certification complémentaire, vous remettez au recteur un rapport sur votre formation et vos activités liées au secteur choisi, puis vous passez une épreuve orale de trente minutes maximum. L’arrêté attache la note à cette épreuve — il ne prévoit aucune note distincte pour le rapport. Votre écrit ne vaut donc que par ce qu’il vous permet de dire.

    C’est une configuration inhabituelle : un document obligatoire, remis à l’avance, dont le texte ne fixe ni la longueur ni le barème. Comprendre à quoi il sert change complètement la manière de l’écrire.

    Ce que dit l’arrêté du 23 décembre 2003

    Le cadre est fixé par l’arrêté du 23 décembre 2003 relatif aux conditions d’attribution d’une certification complémentaire dans certains secteurs disciplinaires, en vigueur au 5 août 2026, modifié par un arrêté du 6 mars 2018 puis par un arrêté du 10 février 2022 applicable depuis le 1er septembre 2022.

    Sur le rapport, l’article 4 dispose :

    « Le candidat remet au recteur d’académie, à la date fixée par celui-ci, un rapport relatif à sa formation et à ses activités professionnelles ou personnelles en lien avec le secteur disciplinaire choisi, établi dans les conditions fixées par note de service du ministre chargé de l’éducation nationale. »

    Trois éléments à retenir. Le destinataire est le recteur, pas le jury directement. La date est fixée par le recteur, donc académique. Et les conditions d’établissement du rapport renvoient à une note de service ministérielle — ce qui explique que le format circule sous des versions différentes selon les années et les académies.

    Chaise vide face à une table de jury dans une salle de réunion sobre
    Trente minutes : c’est le seul moment où une note est attribuée.

    Trente minutes, découpées en deux

    L’épreuve dure trente minutes au maximum et se découpe en deux temps : un exposé du candidat « pendant une durée de dix minutes maximum », portant sur sa formation, son expérience et ses pratiques personnelles dans le secteur choisi, puis un entretien « d’une durée de vingt minutes maximum » au cours duquel le jury apprécie la connaissance des contenus d’enseignement et des programmes, ainsi que la capacité à concevoir et mettre en œuvre des enseignements ou des activités liés à ce secteur.

    Les deux durées additionnées donnent exactement le maximum annoncé — dix plus vingt égale trente — ce qui confirme qu’aucune séquence supplémentaire n’est prévue par le texte.

    L’article 7 fixe le seuil : « Sont déclarés admis les candidats ayant obtenu une note égale ou supérieure à 10 à l’épreuve, notée sur 20. » Une seule note, une seule épreuve.

    La conséquence pratique : écrivez un rapport dont on parle

    Puisque l’arrêté ne prévoit pas de note propre au rapport, celui-ci n’est pas un exercice à optimiser pour lui-même. Il remplit deux fonctions réelles.

    D’abord, il fixe le terrain de l’entretien. Le jury dispose de votre document avant de vous voir ; ce que vous y mentionnez devient interrogeable, et ce que vous n’y mentionnez pas a peu de chances d’être exploré. Un stage marquant, une séquence construite, une collaboration avec une structure culturelle : s’ils ne sont pas dans le rapport, ils n’existent pas pour la commission.

    Ensuite, il alimente vos dix minutes d’exposé, qui portent sur les mêmes objets. Un rapport dense mais mal hiérarchisé produit un exposé bavard ; un rapport qui distingue nettement deux ou trois expériences structurantes en produit un tenable.

    Le réflexe qui coûte cher est l’exhaustivité — mentionner toutes ses activités depuis quinze ans. Chaque ligne ajoutée est une question possible sur un sujet que vous ne maîtrisez plus. Un rapport se resserre autour de ce que vous pouvez défendre vingt minutes durant.

    Horloge murale à côté d'une petite pile de feuilles sur un bureau
    Dix minutes d’exposé, vingt minutes d’entretien : le rapport sert les deux.

    Les secteurs disciplinaires ouverts

    L’article 2, dans sa rédaction applicable depuis le 1er septembre 2022, ouvre la certification aux secteurs suivants :

    Secteur disciplinaire Détail
    Arts Cinéma et audiovisuel, danse, histoire des arts, théâtre, ou arts du cirque
    Enseignement en langue étrangère Dans une discipline non linguistique
    Français Seconde langue
    Langue des signes française Enseignement en LSF
    Langues et cultures de l’Antiquité Latin ou grec

    Cette liste a été modifiée en 2022 : vérifiez la version en vigueur pour votre session plutôt qu’une liste recopiée sur une page ancienne, car les intitulés ont bougé.

    Ce que cette certification n’est pas

    Elle ne relève pas de la même logique que les certifications qui reposent sur un écrit long et évalué. Le mémoire professionnel du CAFFA, par exemple, fait vingt à trente pages hors annexes et il est soutenu — c’est-à-dire noté comme tel. Ici, l’écrit précède et prépare, mais la note se joue entièrement à l’oral.

    Elle ne se confond pas non plus avec le dossier de l’épreuve 2 du CAPPEI, qui vise l’éducation inclusive, obéit à une pagination stricte et fait l’objet d’une notation propre. Trois certifications de l’Éducation nationale, trois régimes d’écrit distincts — c’est la règle plutôt que l’exception dans ce domaine.

    Enfin, ce rapport n’est pas un mémoire professionnel au sens habituel : il ne construit pas de problématique et ne conclut pas. Il documente un parcours.

    Ce que Tesify ne fait pas

    • Tesify n’invente pas votre parcours. Ce rapport porte sur votre formation et vos activités réelles dans le secteur choisi. Un document étoffé artificiellement produit exactement le contraire de l’effet recherché : il élargit la surface d’interrogation d’un jury qui a vingt minutes pour vous questionner.
    • Tesify ne promet pas de « passer » un détecteur. La promesse est vide, et elle est sans objet ici : rien n’est noté à l’écrit, et tout se vérifie à l’oral.
    • Tesify ne remplace pas la note de service. Le format attendu en est issu et vous est communiqué par votre rectorat.

    Ce que l’outil fait utilement : structurer le rapport autour de deux ou trois expériences défendables plutôt que d’un inventaire, mettre en cohérence ce que vous écrivez et ce que vous direz en dix minutes, et vérifier que chaque élément mentionné est bien quelque chose que vous pouvez développer. Le texte produit est un brouillon à réécrire avec vos mots — c’est vous qui vous présentez devant la commission.

    Préparez votre rapport de certification complémentaire avec Tesify — après avoir récupéré le format demandé par votre académie.

    FAQ — Le rapport de la certification complémentaire

    Le rapport de la certification complémentaire est-il noté ?

    L’arrêté du 23 décembre 2003 attache la note à l’épreuve orale, notée sur 20, et ne prévoit pas de note distincte pour le rapport. Celui-ci est remis au recteur avant l’épreuve et sert de support à l’exposé et à l’entretien.

    Quelle longueur doit faire le rapport ?

    L’arrêté ne fixe aucune longueur. Il renvoie aux conditions établies par note de service du ministre chargé de l’éducation nationale, relayée par votre rectorat. C’est donc cette note qu’il faut se procurer, et non un modèle trouvé en ligne.

    À qui remet-on le rapport et quand ?

    Au recteur d’académie, à la date fixée par celui-ci, selon l’article 4 de l’arrêté. La date est donc académique et non nationale.

    Combien de temps dure l’épreuve ?

    Trente minutes au maximum : un exposé de dix minutes maximum, suivi d’un entretien de vingt minutes maximum avec le jury.

    Quelle note faut-il obtenir ?

    Sont déclarés admis les candidats ayant obtenu une note égale ou supérieure à 10 à l’épreuve, notée sur 20, selon l’article 7 de l’arrêté.

    Quels secteurs disciplinaires sont concernés ?

    Les arts (cinéma et audiovisuel, danse, histoire des arts, théâtre ou arts du cirque), l’enseignement en langue étrangère dans une discipline non linguistique, le français seconde langue, l’enseignement en langue des signes française, et les langues et cultures de l’Antiquité (latin ou grec), dans la rédaction applicable depuis le 1er septembre 2022.

    Sur quoi porte l’exposé de dix minutes ?

    Sur la formation du candidat, son expérience et ses pratiques personnelles dans le secteur disciplinaire choisi. L’entretien qui suit permet au jury d’apprécier la connaissance des contenus d’enseignement et des programmes, ainsi que la capacité à concevoir et mettre en œuvre des enseignements liés à ce secteur.

  • Le mémoire de géomètre-expert (DPLG) en 2026 : 150 000 signes, et un sujet qui doit tenir dans le 1°

    Le mémoire de géomètre-expert (DPLG) en 2026 : 150 000 signes, et un sujet qui doit tenir dans le 1°

    Le mémoire du diplôme de géomètre-expert foncier DPLG fait environ 150 000 signes hors infographie, annexes et bibliographie. Mais la contrainte qui élimine le plus de sujets n’est pas la longueur : c’est que le mémoire doit se rapporter principalement aux activités du 1° de l’article 1er de la loi de 1946 — le bornage et la définition des limites — et non aux activités d’aménagement du 2°.

    C’est la distinction que beaucoup de candidats découvrent tard, parce qu’elle ne saute pas aux yeux : les deux alinéas décrivent le même métier, et un seul ouvre le champ du mémoire.

    Le texte applicable a changé deux fois en 2025

    Avant tout, une mise en garde de méthode. Le diplôme est régi par le décret n° 2010-1406 du 12 novembre 2010, modifié coup sur coup par le décret n° 2025-238 du 13 mars 2025 puis par le décret n° 2025-1150 du 29 novembre 2025. Les modalités, elles, relèvent de l’arrêté du 8 décembre 2015 — dont l’article 1er a été modifié par un arrêté du 13 mars 2025 et l’article 3, celui qui décrit le mémoire, par un arrêté du 29 novembre 2025.

    Autrement dit : l’article qui définit votre mémoire est en vigueur dans sa version actuelle depuis le 1er décembre 2025. Toute fiche méthodologique antérieure — et il en circule qui renvoient encore à l’arrêté du 1er février 2011, remplacé depuis dix ans — décrit un cadre qui n’est plus le bon. Vérifiez la version consolidée avant de vous fier à un plan type ; si vous devez ensuite citer ces textes dans votre mémoire, notre guide sur la manière de citer une loi ou un arrêté donne les conventions.

    Plan parcellaire roulé posé à côté d'un mètre ruban sur une table en bois
    Le mémoire s’adosse aux travaux réellement exécutés pendant le stage, pas à un sujet choisi hors sol.

    Ce que l’arrêté impose, mot pour mot

    L’article 3 de l’arrêté du 8 décembre 2015, dans sa version en vigueur, pose que le mémoire :

    « se rapporte à l’exercice du métier de géomètre-expert, principalement aux activités décrites au 1° de l’article 1er de la loi n° 46-942 du 7 mai 1946 »

    et qu’il est « d’environ 150 000 signes hors infographie, annexes et bibliographie », se présentant « sous la forme d’un exposé structuré autour d’une problématique définie par le candidat en concertation avec le maître de stage et un enseignant ».

    Sur la soutenance, le texte est tout aussi précis : « La soutenance du mémoire par le candidat dure vingt minutes maximum. Elle est suivie d’un échange avec le jury d’une durée de trente minutes maximum. »

    Le 1° et le 2° : la ligne de partage qui décide de votre sujet

    L’article 1er de la loi du 7 mai 1946, dans sa rédaction en vigueur depuis le 16 décembre 1987, distingue deux blocs d’activité.

    Le couvre « les études et les travaux topographiques qui fixent les limites des biens fonciers et, à ce titre, lève et dresse […] les plans et documents topographiques concernant la définition des droits attachés à la propriété foncière, tels que les plans de division, de partage, de vente et d’échange des biens fonciers, les plans de bornage ou de délimitation de la propriété foncière ».

    Le couvre « les études, les documents topographiques, techniques et d’information géographique dans le cadre des missions publiques ou privées d’aménagement du territoire » ainsi que « toutes opérations techniques ou études sur l’évaluation, la gestion ou l’aménagement des biens fonciers ».

    C’est le 1° qui constitue le monopole de la profession — la partie que seul un géomètre-expert peut exercer. Et c’est à lui que l’arrêté rattache « principalement » le mémoire.

    Type de sujet Alinéa Recevable comme sujet principal ?
    Traitement des limites incertaines en bornage amiable Oui
    Division en volumes et définition des droits attachés Oui
    Preuve de la limite : titres, possession, éléments matériels Oui
    Méthodologie de délimitation du domaine public Oui
    Optimisation d’un flux de production topographique Non, sauf à le rattacher au 1°
    Modélisation BIM ou SIG pour une collectivité Non, sauf à le rattacher au 1°
    Évaluation ou gestion d’un patrimoine foncier Non, sauf à le rattacher au 1°

    Le mot « principalement » laisse une marge réelle : un sujet technique du 2° reste défendable s’il est construit pour répondre à une question de définition des droits fonciers. Ce qui ne passe pas, c’est le mémoire qui traite un outil pour lui-même. Un travail sur la donnée géographique pour l’aménagement relève d’une autre logique — c’est plutôt le terrain du mémoire de géographie et d’aménagement du territoire, dont les attendus n’ont rien à voir avec ceux d’un diplôme d’exercice.

    150 000 signes : ce que cela représente vraiment

    L’arrêté raisonne en signes, pas en pages — un choix cohérent pour une profession dont les productions comportent beaucoup de figures. À raison de 1 500 à 1 800 signes par page selon la mise en page retenue, 150 000 signes représentent de l’ordre de 83 à 100 pages de texte ; cette conversion est un calcul, pas une valeur publiée par le texte, et c’est le nombre de signes qui fait foi.

    La triple exclusion mérite qu’on s’y arrête : hors infographie, hors annexes et hors bibliographie. L’infographie sortie du décompte est une particularité notable — vos plans, coupes, schémas de bornage et illustrations techniques ne consomment pas votre quota. Vous n’avez donc aucune raison de rogner sur l’appareil graphique, qui est précisément là où se démontre la compétence technique. Sur la frontière entre corps et annexes, les règles générales du comptage des annexes dans la pagination restent un bon repère.

    Borne de délimitation en pierre plantée dans l'herbe à l'angle d'une parcelle
    Le 1° de l’article 1er — fixer les limites des biens fonciers — est le cœur du monopole, et le champ naturel du mémoire.

    Une problématique à trois voix

    L’arrêté ne dit pas que la problématique est choisie par le candidat : il dit qu’elle est « définie par le candidat en concertation avec le maître de stage et un enseignant ». Deux validateurs, deux exigences distinctes — l’une professionnelle, l’autre scientifique et juridique.

    La conséquence pratique est un calendrier : un sujet arrêté seul, puis soumis, se heurte presque toujours à l’une des deux exigences. Mieux vaut faire circuler deux ou trois formulations concurrentes tôt, pendant que les travaux de stage peuvent encore infléchir le corpus. Notre méthode pour formuler une problématique de mémoire s’applique ici avec une contrainte de plus : la question doit rester dans le champ du 1°.

    À cela s’ajoute le carnet de stage. L’article 1er de l’arrêté prévoit que le maître de stage y consigne ses observations sur les activités et les aptitudes professionnelles du candidat, et que ce carnet « constitue un des éléments d’appréciation et de validation du stage ». Il existe donc, comme pour la HMONP, un document que vous n’écrivez pas et qui décrit votre travail. Les unités de formation, elles, doivent être acquises « impérativement dans la période de stage ».

    Trois tentatives, cinq ans, et un point de départ décalé

    L’arrêté prévoit que le mémoire peut être présenté à trois reprises au cours des cinq années qui suivent la délivrance des certificats, ce délai courant « à compter du 1er janvier de l’année civile qui suit » cette délivrance.

    Ce décalage est favorable et souvent mal lu : le compte à rebours ne démarre pas le jour de l’obtention de vos certificats, mais au 1er janvier suivant. Selon le moment de l’année où vous les obtenez, cela représente plusieurs mois qui ne sont pas décomptés.

    Ce que Tesify ne fait pas

    • Tesify ne produit pas vos travaux de terrain. Le mémoire s’adosse aux opérations que vous avez exécutées ou auxquelles vous avez participé pendant votre stage. Sans ce matériau, il n’y a pas de mémoire — il y a une synthèse documentaire, et un jury de géomètres-experts fait la différence en quelques questions.
    • Tesify ne promet pas de « passer » un détecteur. La promesse est vide, et elle est hors sujet devant un jury qui vous interroge trente minutes sur des dossiers que vous êtes censé avoir traités.
    • Tesify ne valide pas votre sujet. Cette validation appartient au maître de stage et à l’enseignant, et elle est prévue par le texte.

    Ce que l’outil fait, une fois vos opérations documentées : tenir la longueur sans délayer sur 150 000 signes, garder la problématique du côté du 1° quand la tentation technique tire vers le 2°, et vérifier que chaque affirmation juridique renvoie au texte en vigueur plutôt qu’à une version abrogée. Ce qu’il produit est un brouillon à réécrire avec vos mots — c’est vous qui le soutenez, vingt minutes durant, devant des praticiens.

    Cadrez votre mémoire de DPLG avec Tesify — après avoir vérifié la version de l’arrêté applicable à votre session.

    FAQ — Le mémoire du diplôme de géomètre-expert DPLG

    Quelle est la longueur du mémoire de géomètre-expert ?

    Environ 150 000 signes, hors infographie, hors annexes et hors bibliographie, selon l’article 3 de l’arrêté du 8 décembre 2015. Le texte raisonne en signes et non en pages ; c’est le nombre de signes qui fait foi.

    Sur quoi le mémoire doit-il porter ?

    Sur l’exercice du métier de géomètre-expert, et principalement sur les activités décrites au 1° de l’article 1er de la loi n° 46-942 du 7 mai 1946 : les études et travaux topographiques qui fixent les limites des biens fonciers, les plans de division, de partage, de bornage ou de délimitation de la propriété foncière.

    Un sujet d’aménagement ou de SIG est-il recevable ?

    Les activités d’aménagement, d’évaluation et de gestion relèvent du 2° de l’article 1er, alors que l’arrêté rattache le mémoire « principalement » au 1°. Un sujet technique reste défendable s’il est construit pour répondre à une question de définition des droits fonciers, mais un travail sur un outil pour lui-même s’expose à un refus.

    Combien de temps dure la soutenance ?

    Vingt minutes maximum pour la soutenance, suivies d’un échange avec le jury d’une durée de trente minutes maximum, conformément à l’article 3 de l’arrêté du 8 décembre 2015.

    Combien de fois peut-on présenter le mémoire ?

    À trois reprises au cours des cinq années qui suivent la délivrance des certificats. Le délai court à compter du 1er janvier de l’année civile qui suit cette délivrance, et non du jour de l’obtention.

    Qui valide la problématique ?

    Elle est définie par le candidat en concertation avec le maître de stage et un enseignant. Le texte prévoit donc deux interlocuteurs, l’un professionnel et l’autre pédagogique, et non un choix libre du candidat.

    Le texte applicable a-t-il changé récemment ?

    Oui. L’article 3 de l’arrêté du 8 décembre 2015, qui décrit le mémoire, a été modifié par un arrêté du 29 novembre 2025 et est en vigueur dans sa rédaction actuelle depuis le 1er décembre 2025. Le décret n° 2010-1406 a lui-même été modifié deux fois en 2025. Les fiches méthodologiques antérieures peuvent décrire un cadre périmé.

    Qu’est-ce que le carnet de stage ?

    Un document dans lequel le maître de stage consigne ses observations sur les activités et les aptitudes professionnelles du candidat. L’arrêté précise qu’il constitue un des éléments d’appréciation et de validation du stage : il est donc rédigé par un tiers et pèse sur l’évaluation.

  • Le dossier de l’épreuve 2 du CAPPEI en 2026 : 25 pages, et la règle qui n’est pas dans l’arrêté

    Le dossier de l’épreuve 2 du CAPPEI en 2026 : 25 pages, et la règle qui n’est pas dans l’arrêté

    Le dossier de l’épreuve 2 du CAPPEI fait 25 pages maximum, documents compris. Mais cette limite ne figure pas dans l’arrêté qui organise l’examen : elle vient de la circulaire, relayée par chaque académie. C’est pourquoi le format exact — police, longueur du texte rédigé — peut varier d’un département à l’autre, alors que la durée des épreuves, elle, ne varie jamais.

    Si vous préparez le certificat d’aptitude professionnelle aux pratiques de l’éducation inclusive, vous cherchez probablement deux choses : combien de pages, et ce qu’on attend exactement dedans. Les deux réponses ne viennent pas du même texte, et c’est la source de la plupart des malentendus.

    Ce que l’arrêté fixe — et ce qu’il ne fixe pas

    L’arrêté du 10 février 2017 relatif à l’organisation de l’examen du CAPPEI, dans sa version en vigueur au 5 août 2026 (modifié par les arrêtés du 23 avril 2020, du 21 décembre 2020 et du 8 février 2021), décrit l’épreuve 2 en une phrase :

    « un entretien avec la commission à partir d’un dossier élaboré par le candidat portant sur sa pratique professionnelle. La présentation de ce dossier n’excède pas 15 minutes. Elle est suivie d’un entretien d’une durée de 45 minutes »

    Lisez-la attentivement : elle fixe la nature du dossier, la durée de présentation et la durée d’entretien. Elle ne fixe aucune longueur. Aucun nombre de pages, aucune police, aucun interligne, aucune date de remise.

    Étagère basse avec des boîtes de rangement étiquetées et des cartes images dans une salle de classe
    Le dossier documente une pratique réelle : les documents choisis viennent de votre propre exercice.

    D’où viennent réellement les 25 pages

    La limite de 25 pages provient de la circulaire, et le texte applicable aujourd’hui est la circulaire du 12 février 2021 (NOR MENE2101543C), publiée au Bulletin officiel n° 10 du 11 mars 2021. Elle dispose :

    « Ce dossier de 25 pages maximum est communiqué aux membres de la commission au plus tard 15 jours avant la date fixée pour l’épreuve. Il comprend : une sélection de documents choisis par le candidat pour étayer sa pratique professionnelle ; un texte rédigé par le candidat dans lequel il justifie et commente son choix documentaire pour faire valoir la cohérence de son action. »

    Un point mérite d’être signalé, parce qu’il illustre exactement le réflexe à avoir. Cette circulaire de 2021 a abrogé la circulaire de 2017 qui régissait auparavant le CAPPEI — mais elle a repris la règle du dossier à l’identique. Beaucoup de documents en ligne, y compris des fiches académiques encore en circulation, citent donc un texte abrogé pour énoncer une règle qui, elle, reste exacte. La règle est bonne, la référence ne l’est plus : si vous devez citer le cadre dans votre dossier, citez la circulaire de 2021.

    La note d’inscription à la session 2026 diffusée dans l’académie de Besançon ajoute la précision qui change tout : « Les documents sont intégrés aux 25 pages et ne constituent pas d’annexes. »

    C’est la contrainte structurante de l’épreuve, et celle que l’on découvre le plus souvent trop tard. Vous ne disposez pas de 25 pages de rédaction plus des pièces jointes : vous disposez de 25 pages en tout, dans lesquelles chaque document que vous versez consomme la place que votre analyse n’aura plus. Sur ce point précis, le CAPPEI se comporte à l’inverse de la plupart des écrits universitaires, où les annexes ne sont pas comptées dans la pagination.

    Le tableau : quelle règle vient de quel texte

    Élément Valeur Texte qui la fixe Peut-elle varier ?
    Présentation du dossier 15 minutes maximum Arrêté du 10 février 2017, art. 3 Non
    Entretien qui suit 45 minutes Arrêté du 10 février 2017, art. 3 Non
    Notation Chaque épreuve sur 20 ; moyenne ≥ 10/20 sur les trois Arrêté du 10 février 2017, art. 4 Non
    Longueur du dossier 25 pages maximum, documents inclus Circulaire du 12 février 2021 En pratique, non — mais vérifiez
    Remise à la commission 15 jours au plus tard avant l’épreuve Circulaire du 12 février 2021 La date exacte, oui
    Longueur du texte rédigé Souvent 5 à 7 pages Note académique Oui
    Police et interligne Arial 10 ou 11 selon les notes Note académique Oui

    Les deux dernières lignes méritent une mise en garde. Ni l’arrêté ni la circulaire de 2021 ne fixent la longueur du texte rédigé ni la police à employer. Une fiche de l’académie de Lyon indique un texte rédigé de 5 à 7 pages en Arial 11, interligne 1,5 ; d’autres notes retiennent Arial 10. Ces valeurs sont académiques, pas nationales — ne les traitez pas comme une règle générale et prenez la note de votre propre service des examens comme référence.

    Les deux parties doivent rester distinctes

    La circulaire décrit deux composants — une sélection de documents et un texte qui les justifie — et les notes académiques insistent pour qu’ils soient distincts. Ce n’est pas une exigence de mise en page : c’est ce qui rend l’épreuve évaluable.

    Le jury n’évalue pas vos documents pour eux-mêmes. La circulaire le dit sans ambiguïté : « Plus que le nombre de documents, c’est la pertinence du choix et l’intérêt du document au regard de l’expérience d’enseignement analysée qui seront évalués. » Autrement dit, un dossier de dix documents bien commentés vaut mieux qu’un dossier de trente pièces juxtaposées. La tentation de remplir les 25 pages est précisément celle qui coûte des points.

    La circulaire précise aussi la nature attendue des pièces : extraits de textes législatifs et réglementaires, circulaires, références théoriques, documents de travail personnels, éléments de connaissance de l’environnement permettant de situer son action dans le contexte d’exercice — « ordonnés, structurés et témoign[ant] d’une analyse ».

    Comment le dossier est réellement noté

    La grille d’aide à l’évaluation diffusée par la circonscription ASH de la Côte-d’Or répartit la note de l’épreuve en deux blocs de 10 points : 10 points pour le dossier présenté, 10 points pour sa présentation orale, soit les 20 points de l’épreuve prévus par l’article 4 de l’arrêté. Les deux totaux se recoupent exactement, ce qui confirme qu’aucune composante n’échappe à la grille.

    La conséquence pratique est nette : la moitié des points de l’épreuve se joue après la remise du dossier, et la grille précise que « la présentation du dossier ne doit pas se limiter à une reprise à l’identique du dossier. Elle doit être enrichie d’éléments nouveaux notamment dans l’analyse des documents ». Un candidat qui relit son dossier à voix haute pendant quinze minutes plafonne mécaniquement.

    Calendrier mural à côté d'une pile de chemises cartonnées sur un bureau
    Le dossier part quinze jours avant l’épreuve : le calendrier réel se compte à rebours de cette date.

    Le calendrier se compte à rebours

    La date qui structure votre préparation n’est pas celle de l’épreuve, mais celle de l’envoi : quinze jours plus tôt. Dans l’académie de Besançon, le dossier est transmis au format PDF sous un nom normalisé du type « NOM-Prénom-département-dossier EP2 », et les inscriptions à la session se déroulent à l’automne précédent.

    Un point de sécurité utile : le bénéfice des épreuves réussies est conservé, et les notes académiques rappellent qu’un candidat peut représenter une épreuve au maximum pendant trois années. Échouer à l’épreuve 2 ne vous renvoie donc pas au point de départ.

    Ce que ce dossier n’est pas

    Ce n’est ni un mémoire de recherche, ni un mémoire professionnel classique. Il n’a pas de problématique à démontrer, pas de revue de littérature, pas de protocole. Il documente et commente une pratique existante. Si vous hésitez sur le registre attendu, notre comparatif de la différence entre mémoire de recherche et mémoire professionnel pose la distinction de fond ; le dossier du CAPPEI se situe encore un cran plus loin du côté professionnel.

    Il ne faut pas non plus le confondre avec le mémoire du master MEEF, que rédigent les enseignants en formation initiale : le CAPPEI s’adresse à des enseignants déjà en poste, et les attendus n’ont rien à voir. Si c’est ce mémoire-là que vous préparez, notre guide du mémoire de master MEEF est le bon point d’entrée.

    Ce que Tesify ne fait pas

    • Tesify ne choisit pas vos documents. Le cœur de cette épreuve est une sélection tirée de votre propre exercice professionnel — une classe, des élèves, des décisions que vous seul avez prises. Aucun outil ne peut la produire à votre place.
    • Tesify ne promet pas de « passer » un détecteur. La promesse est vide, et elle est surtout hors sujet ici : la commission vous interroge quarante-cinq minutes sur des situations que vous êtes censé avoir vécues. Ce n’est pas un logiciel qui repère un dossier non vécu, ce sont trois questions.
    • Tesify ne remplace pas la note de votre académie. Le format exact vient de votre service des examens ; c’est à vous de l’obtenir.

    Ce que l’outil fait utilement, une fois vos documents choisis : tenir la contrainte des 25 pages en arbitrant ce qui reste, structurer le texte de justification pour que chaque document soit relié à une décision professionnelle, et vérifier qu’aucun domaine du référentiel ne reste sans trace identifiable dans le dossier. Le brouillon qu’il produit reste un brouillon : il est à réécrire avec vos mots, et c’est vous qui le soutenez.

    Structurez votre dossier CAPPEI avec Tesify — après avoir vérifié le format exigé dans votre académie.

    FAQ — Le dossier de l’épreuve 2 du CAPPEI

    Combien de pages fait le dossier de l’épreuve 2 du CAPPEI ?

    25 pages maximum, documents compris. Cette limite vient de la circulaire du 12 février 2021 (NOR MENE2101543C) et non de l’arrêté, et les académies la relaient dans leurs notes de service. Les documents sélectionnés sont intégrés à ces 25 pages et ne constituent pas des annexes.

    Les documents comptent-ils dans les 25 pages ?

    Oui. La note de la session 2026 diffusée dans l’académie de Besançon l’indique explicitement : les documents sont intégrés aux 25 pages et ne constituent pas d’annexes. C’est la différence principale avec un mémoire universitaire, où les annexes sont généralement hors pagination.

    Quelle circulaire s’applique au CAPPEI en 2026 ?

    La circulaire du 12 février 2021 (NOR MENE2101543C), publiée au Bulletin officiel n° 10 du 11 mars 2021. Elle a abrogé la circulaire de 2017 tout en reprenant la règle des 25 pages à l’identique : de nombreux documents en ligne citent donc encore le texte abrogé pour énoncer une règle qui reste exacte.

    Quand faut-il envoyer le dossier ?

    Au plus tard 15 jours avant la date fixée pour l’épreuve, puisque le dossier doit être communiqué aux membres de la commission avant celle-ci. La date d’envoi précise et le format de nommage du fichier sont fixés par votre académie.

    Combien de temps dure l’épreuve 2 ?

    La présentation du dossier n’excède pas 15 minutes et elle est suivie d’un entretien de 45 minutes avec la commission, conformément à l’article 3 de l’arrêté du 10 février 2017.

    Quelle police et quel interligne faut-il utiliser ?

    Il n’existe pas de règle nationale sur ce point : ni l’arrêté ni la circulaire de 2021 ne fixent la police ni la longueur du texte rédigé. Les notes académiques diffèrent — certaines indiquent Arial 11 avec un interligne de 1,5, d’autres Arial 10. Prenez la note de votre propre service des examens comme référence.

    Que se passe-t-il en cas d’échec à l’épreuve 2 ?

    Le bénéfice des épreuves réussies est conservé et le candidat peut représenter une épreuve au maximum pendant trois années, selon les notes académiques. Un échec à l’épreuve 2 ne remet donc pas en cause les autres épreuves déjà obtenues.

    Le dossier du CAPPEI est-il un mémoire ?

    Non. Il ne comporte ni problématique à démontrer, ni revue de littérature, ni protocole de recherche. C’est une sélection de documents issus de votre pratique, accompagnée d’un texte qui justifie et commente ce choix pour montrer la cohérence de votre action.